" Images et Mots "

ACCUEIL

LITTERATURE

Liste Poèmes

CinéRimes

Scénarios

Spirale d'Amour

2 vies de J.Lacombe

Les Portes de Janus

Citations

La Goutte & Le Vase

Vie & drogue

Vie & cauchemar

Expérience d'Amour

Grande Invocation

Page J. Salomé

Livres à vendre

Allégorie astrologique

La drogue parle...

Message de l'au-delà

Liste complète

COMMANDER

CINEMA

Liste des Critiques

Commentaires films

Scénarios de films

Poèmes sur films

Musiques de films

Liste complète

NATUROPATHIE

 Composition aliments

 Massages

 Germe de blé

 Le "Virorgène"

 Plantes noms français

 Plantes noms latins

 Fleurs de Bach

 Aromathérapie

 Liste complète

MUSIQUE

Chansons : extraits

Musiques de films

Recette du bonheur

CD à vendre

Rap de "Prométhée"

Classique

Liste complète

PEINTURE

Liste complète

DIVERS

Anti-Guide Touristique

Photos d'animaux

Diaporamas

Calendrier C. Sagan

Réflexion sur le monde

OGM : procès

Nanotechnologies

Devenir Zombie ?

Biodanse

Micro-puce humaine

Liste complète

Nous écrire

LIENS

Vos commentaires

Plan du site

Partenaire de :

Merveilleux poèmes

Chez Ricou...

Livresse.com

" 24 ",    Redemption,       2008,

de : Stephen  Hopkins, Jon  Cassar...,

avec : Kiefer Sutherland, Jon Voight, Powers Boothe, Robert Carlyle, Cherry Jones, Bob Gunton, Peter MacNicol, Colm Feore, Isaach De Bankolé,

Musique : Sean Callery

*******

24_heures_redemption

 

    Jack Bauer (Kiefer Sutherland) est en fuite depuis un an à travers le monde. Réfugié dans un pays d'Afrique, il est devenu l'ami de Carl Benton (Robert Carlyle) qui a créé une école pour les enfants. Mais le général Benjamin Juma (Tony Todd), secondé par le colonel Iké Dubaku (Hakeem Kae-Kazim) ne songe qu'à renverser le gouvernement démocratique en place. Pour cela, il est financé en secret par deux Américains, Jonas Hodges (Jon Voight) et Nichols (Mark Aiken). Tandis que Juma fait enlever des centaines d'enfants pour en faire des soldats, et s'approche de la capitale, la Présidente des Etats-Unis, nouvellement élue, Allison Taylor (Cherry Jones), prête serment...

    Bien que l'on retrouve la construction de l'histoire en temps réel ( deux heures en l'occurrence ! ) et l'association classique de la série, sentiment d'urgence plus dilemmes cornéliens, il est difficile de ne pas être un tantinet frustré par la brièveté du drame. Un certain nombre d'éléments explosifs sont dégoupillés sans que l'on assiste aux suites des déflagrations. Mais il ne fait guère de doute que la saison 7 en approche ne manquera pas de développer toutes ces prémisses et de nous réserver le lot d'émotions auquel les six précédentes séries nous ont habitués. Pour ce qui est de l'émotion, justement, cette tragédie n'en manque pas, dénonçant avec la virulence habituelle aussi bien les exactions monstrueuses des prétendus libérateurs de peuples que l'inertie des Nations Unies ou encore les agissements irresponsables de milliardaires occidentaux dévoyés. Jack Bauer est égal à lui-même, inusable, inoxydable et on a le plaisir de voir que Robert Carlyle est aussi convaincant en humaniste convaincu qu'en ordure intégrale ("Human Traffiking", par exemple). Rien que du classique, pas de transcendant, mais une efficacité toujours au top niveau...


Bernard Sellier

 

 

Avertissement :  Tous les textes présents sur le site sont la propriété de leurs auteurs ou des maisons d'édition.

Le Site Web " Images et Mots " est déposé auprès de la Société des Gens de Lettres et protégé par le système CLEO.