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Une
maison silence
Au
bord de la falaise
Où
se brise en cadence
La
houle portugaise
Une
maison désert
Qui
pleure sa gaîté,
Camoufle
sa misère
De
berceau déserté
Blafardes
pièces vides,
Sans
âme et sans histoire,
La
nudité livide
D'un
champ laboratoire.
( Voir le poème entier avec les photos du film... )
Bernard
Sellier
17/05/2004
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