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Messieurs,
je vous en prie, pas de dérangement
Je
connais la sortie, je l'ai prise en entrant
Je
vous vois très marri de perdre un prisonnier
Ne
comptez pas sur moi pour sédentariser !
Bon,
ce n'est pas tout ça, les affaires m'appellent
Quelques
mois de mitard ramollissent un brin
Il
serait mal venu que mon cerveau chancelle
Au
moment de gruger ces chers Américains !
Quelle
joie de revoir ce brave et fier ami
Qui
transpire l'ennui près de sa caravane
Ruminant
le passé devant un bon Chablis
Rêveur
incorrigible et tendre mythomane !
( Voir le poème entier avec les photos du film... )
Bernard
Sellier 27/04/2003
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