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Dans
les sombres couloirs des galeries de mine,
S'enterre
à tout jamais mon avenir fantôme
Le
souffle de l'espoir à chaque instant décline,
Pour
devenir neutron d'un misérable atome.
A
quoi me sert le rêve d'espace infini
Qui
transportait mon âme au-delà des nuages ?
Le
grand livre cosmique a refermé ses pages
Et
masque la clé d'or de son bleu paradis
Douce,
était la folie qui transportait mon cœur,
Intense,
l'énergie dont nos vies débordaient,
Sans
asservissement, la juvénile ardeur
Pour
peindre l'impossible aux couleurs du succès
( Voir le poème entier avec les photos du film... )
Bernard
Sellier 11/04/2004
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