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Quelle
immensité dort au fond de ton regard,
Toi,
mon héros, mon Dieu, esclave de l'humain ?
Révolte-toi,
bondis, déploie ton étendard,
Et
guide mon espoir vers ton ciel souverain.
Ton
corps est volupté, majestueux, athlétique,
Humblement
résigné, dompté par le licol.
Ton
âme bondissante et fantasmagorique
Se
rebelle et se tord dans cette camisole.
Vois,
je suis un ami, ton zélé serviteur
Je
te parle et ressens ta douleur ancestrale
Près
de toi, dans la nuit, docile admirateur,
Je
m'incline devant ta beauté magistrale.
(
A suivre dans les recueils imprimés... )
Bernard
Sellier 15/11/2003
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