Le Chemin des Dames, poème en photos inspiré du film La guerre des Rose

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LE  CHEMIN  DES  DAMES

Poème  inspiré  du  film : " La Guerre des Rose " de  Danny de Vito

Avertissement : il peut être préférable d'avoir vu le film avant de lire le poème...

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Heureux amants d'un jour, qui avez pénétré,

Dans le septième ciel de l'extase absolue,

Ecoutez l'édifiant et douloureux portrait,

D'un couple fascinant que la haine pollue !

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Ils s'étaient rencontrés, noir clin d'œil du destin,

Par un jour de tempête où pleuvaient des cordages !

La chamade battait un merveilleux tocsin,

Sous le mâle veston et l'élégant corsage.

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Les ans se sont enfuis comme étoiles filantes,

Dans le ciel argentin de la félicité.

Des ovules pondus avec joie déferlante,

Avaient donné le jour à deux charmants bébés !

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Le plus fin pinailleur serait rentré bredouille,

Dans sa quête éperdue d’un petit grain de sable !

Pas l’ombre d’un hiatus, pas la plus frêle embrouille.

En trois limpides mots : le rêve inconcevable !

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Il advint qu’un beau jour, sans avoir crié « gare »,

- Dieu seul connaît la clé de ce curieux mystère ! –

Un délicat relais se grippa quelque part,

Provoquant un éclat macromoléculaire…

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Madame idolâtrait son minou poilucheux,

Cependant que Monsieur divinisait son chien !

Peut-être dans ce fait, un docte logicien,

Eût-il vu le ferment d’un avenir ombreux ?

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De prime abord ce furent quelques invectives,

Que l’on peut qualifier de fort inoffensives !

Un « pauvre con » par ci, une « traînée » par là…

Bien maigres ingrédients pour en faire un bon plat !

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Puis, la pratique aidant une imagination,

Qui chaque jour gagnait en ludique invention,

Les conjoints, déchaînés, par degré adoptèrent,

Un rythme régulier de barbare croisière !

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Ce fut l’odieux concours des sordides trouvailles,

De Monsieur soulageant sa vessie dans la soupe,

A Madame érigeant en monceau de ferraille,

Le fin cabriolet à l’élégante coupe.

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Semblable frénésie dans l’agressivité,

Ne pouvait déclencher qu’une fatale issue.

Qui fut, à votre avis, le premier abattu ?

Le malheureux félin, travesti en pâté.


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Le point de non-retour ayant été franchi,

Les deux cerveaux féconds n’avaient qu’une obsession :

User de la violence ou de l’hypocrisie,

Pour mener l’ennemi jusqu’à l’extrême onction !

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Vous avez sous les yeux, candidats à l’union,

Les lendemains radieux qui attendent vos cœurs.

Si mon récit n’est pas brillante dissuasion,

Devenez, sans regret, expérimentateurs,

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Mais n’oubliez jamais que sans relâche veillent,

Dans l’âme du conjoint d’horribles intentions.

Que la méfiance un jour chez l’un de vous sommeille,

Et la mort frappera sans une hésitation !




16/04/2004           
       

 

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