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J'ai
tracé mon destin comme un astre sa course
Rien
ne pourra fléchir le courant qui m'anime
La
droiture est mon guide et le respect ma source
J'y
laisserai ma vie ou je vaincrai les cimes.
Vous,
les marchands pervers qui trahissez le beau,
N'êtes
que des pantins au service de l'or.
Il
brise votre cœur et votre âme en lambeaux
Dispersés
par le vent sur vos piteux décors.
Vous
courbez l'échine sous le joug de la masse
Et
n'êtes que mendiants de la célébrité
Mais
n'oubliez jamais que la copie trépasse
Et
que le créateur gagne l'éternité.
( Voir le poème entier avec les photos du film... )
Bernard
Sellier 13/04/2003
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