Cuisine et dépendances, film de Philippe Muyl

" Images et Mots "

ACCUEIL

LITTERATURE

Liste Poèmes

CinéRimes

Scénarios

Spirale d'Amour

2 vies de J.Lacombe

Les Portes de Janus

Citations

La Goutte & Le Vase

Vie & drogue

Vie & cauchemar

Expérience d'Amour

Grande Invocation

Page J. Salomé

Livres à vendre

Allégorie astrologique

La drogue parle...

Message de l'au-delà

Liste complète

COMMANDER

CINEMA

Liste des Critiques

Commentaires films

Scénarios de films

Poèmes sur films

Musiques de films

Liste complète

NATUROPATHIE

 Composition aliments

 Massages

 Germe de blé

 Le "Virorgène"

 Plantes noms français

 Plantes noms latins

 Fleurs de Bach

 Aromathérapie

 Liste complète

MUSIQUE

Chansons : extraits

Musiques de films

Recette du bonheur

CD à vendre

Rap de "Prométhée"

Classique

Liste complète

PEINTURE

Liste complète

DIVERS

Anti-Guide Touristique

Diaporamas

Calendrier C. Sagan

Réflexion sur le monde

OGM : procès

Nanotechnologies

Devenir Zombie ?

Biodanse

Micro-puce humaine

Liste complète

Nous écrire

LIENS

Vos commentaires

Plan du site

Partenaire de :

Merveilleux poèmes

Chez Ricou...

Livresse.com


" Cuisine et Dépendances ",       1993,

de : Philippe  Muyl, 

avec : Jean-Pierre Bacri, Zabou, Jean-Pierre Darroussin, Agnès Jaoui, Sam Karmann,

Musique : Vladimir  Cosma

*******

    Lire le Poème correspondant  ?

*******

    Martine (Zabou) et son mari Jacques (Sam Karmann) ont invité à dîner d'anciens copains, Charlotte (Agnès Jaoui) et son compagnon devenu un célèbre journaliste et présentateur de télévision. Les invités arrivent avec presque deux heures de retard, ce qui ne manque pas de créer certaines tensions. D'autant plus que Georges (Jean-Pierre Bacri), qu'ils hébergent momentanément, est un râleur professionnel et que Frédéric (Jean-Pierre Darroussin), le frère de Martine, est un joueur invétéré à la recherche d'argent frais pour calmer des créanciers peu compréhensifs...

    Sympathique pièce vaudevillesque dans laquelle 90% de la réussite repose sur les acteurs, tous excellents, dans des rôles pour lesquels ils ont, en général, une affinité particulière. Jean-Pierre Bacri, bien sûr, dont le masque désespérément caustique et cinglant semble être une seconde peau. Jean-Pierre Darroussin en lunaire passablement cynique. Zabou en maîtresse de maison popote, virant peu à peu à l'hystérie. Irène Jaoui, toujours aussi belle et charismatique en mondaine blasée...

    Tout ce petit monde s'agite, déprime ou explose dans un décor unique, sans que cette unité de lieu, bien exploitée, engendre la monotonie ou nuise au rythme. Tout se passe donc dans les annexes de ce grand appartement et, trouvaille intelligente, nous ne verrons jamais cette vedette médiatique autour de laquelle gravitent les personnages, et qui est le catalyseur abstrait de l'expression des frustrations et des rancoeurs enfouies.

    C'est drôle tout en étant assez finement analysé, même si le résultat paraît plus artificiel et moins dramatiquement abouti qu'il ne le sera trois ans plus tard dans le génial "Un air de famille" sans parler du récent et remarquable "Comme une image".

Film sur IMDB

Bernard  Sellier 

  

 

Avertissement :  Tous les textes présents sur le site sont la propriété de leurs auteurs ou des maisons d'édition.

Le Site Web " Images et Mots " est déposé auprès de la Société des Gens de Lettres et protégé par le système CLEO.