Quatorzième James Bond
"officiel".
James Bond (Roger
Moore) récupère avec moult difficultés un microprocesseur sur le corps
d'un agent mort en Sibérie du Nord. Revenu à Londres, il est chargé
d'enquêter sur les activités de l'industriel milliardaire Max Zorin
(Christopher Walken), passionné de chevaux de courses qui ont la
particularité intéressante de toujours gagner. Bond se rend à Paris,
fait la connaissance, sur la tour Eiffel, de la tueuse de Zorin, la
sculpturale May Day (Grace Jones) et se fait inviter au château où doit
avoir lieu une vente de pur sang...
Pas
grand chose à se mettre sous la dent au cours de ce quatorzième opus de
la série. Peu de voyages exotiques (San Francisco et Paris, bof...),
pratiquement aucun de ces gadgets jubilatoires qui pimentent la routine
des scénarios (les méninges de Q (Desmond Llewelyn) devaient
être en jachère !), des péripéties pas vraiment palpitantes, un
scénario minimaliste, même pas la petite visite habituelle dans un
casino... Heureusement, le méchant est incarné par le toujours
excellent Christopher Walken, et l'imposante Grace Jones fait une
apparition charismatique remarquée. Le dénouement rattrape un peu
l'inertie générale, avec deux scènes efficaces : celle de la mine
abandonnée et le duel en dirigeable sur le pont de San Francisco.
Tout de même un "petit" Bond...