" Images et Mots "

ACCUEIL

LITTERATURE

Liste Poèmes

CinéRimes

Scénarios

Spirale d'Amour

2 vies de J.Lacombe

Les Portes de Janus

Nouvelles

Citations

La Goutte & Le Vase

Vie & drogue

Vie & cauchemar

Expérience d'Amour

Grande Invocation

Page J. Salomé

Livres à vendre

Allégorie astrologique

La drogue parle...

Message de l'au-delà

Liste complète

COMMANDER

CINEMA

Liste des Critiques

Commentaires films

Scénarios de films

Poèmes sur films

Musiques de films

Liste complète

NATUROPATHIE

 Composition aliments

 Massages

 Germe de blé

 Le "Virorgène"

 Plantes noms français

 Plantes noms latins

 Fleurs de Bach

 Aromathérapie

 Liste complète

MUSIQUE

Chansons

Musiques de films

Recette du bonheur

CD à vendre

Rap de "Prométhée"

Classique

Liste complète

PEINTURE

Liste complète

DIVERS

Anti-Guide Touristique

Diaporamas

Calendrier C. Sagan

Réflexion sur le monde

OGM : procès

Nanotechnologies

Devenir Zombie ?

Biodanse

Micro-puce humaine

Liste complète

Nous écrire

LIENS

Vos commentaires

Plan du site

Partenaire de :

Chez Ricou...

Merveilleux poèmes

Homme Sweet Home

Livresse.com


" Death  sentence ",     2007,

 de : James  Wan, 

avec : Kevin Bacon, Kelly Preston, Jordan Garrett, Garrett Hedlund, Matt O'Leary, Stuart Lafferty, Aisha Tyler, Elizabeth Keener,

Musique : Charlie Clouser

*******

death_sentence

    

    Nick Hume (Kevin Bacon) jouit d'une splendide situation professionnelle. Il est l'heureux époux de la ravissante Helen (Kelly Preston) et le non moins heureux père de deux garçons, Lucas (Jordan Garrett) et Brendan (Stuart Lafferty). Alors que ce dernier, passionné de hockey sur glace, rentre une nuit en voiture avec son père, c'est le drame. Il est tué dans une station-service par une bande de truands néo-nazis, conduits par Billy Darley (Garrett Hedlund). Nick a eu le temps de voir un des membres de la bande, Joe (Matt O'Leary), frère de Billy. Mais, lorsqu'il apprend des avocats que le jeune homme s'en tirera avec deux ou trois années de prison, il décide de nier l'avoir reconnu, et entreprend de faire justice lui-même...

           A la lecture du pitch, le spectateur a l'impression de se retrouver dans une version modernisée du "Justicier dans la ville", avec Kevin Bacon en lieu et place de Charles Bronson. Cet amalgame hâtif est à la fois juste et faux. Si l'on s'en tient aux faits, la ressemblance est indéniable. Il y a du sang, de la violence et du carnage. Si l'on s'élève au-dessus des apparences graphiques,  il faut admettre que le réalisateur, afin sans doute de ne pas donner naissance à une apologie gratuite de la vengeance, a développé la dimension psychologique de son personnage principal. Dès lors, le malheureux père n'est plus une machine à tuer bien rôdée, façon Michael Winner, mais un homme désespéré, privé de tous ses repères moraux, qui, par sa réaction  viscérale va construire lui-même les marches précipitant les protagonistes vers l'abîme. Cela étant constaté, il n'en reste pas moins que nous sommes très éloignés des drames authentiques, qui, à l'image de "Crossing guard" ou "Reservation road", savent éviter les facilités scénaristiques et les complaisances que l'on trouve ici, pour se concentrer sur la souffrance humaine sans verser dans le sanglant facile. L'oeuvre de James Wan est néanmoins magnifiée par l'incarnation puissante de Kevin Bacon, méconnaissable et poignant.
 

Bernard  Sellier               

 

 

Avertissement :  Tous les textes présents sur le site sont la propriété de leurs auteurs ou des maisons d'édition.

Le Site Web "Spirale d'Amour" est déposé auprès de la Société des Gens de Lettres et protégé par le système CLEO.