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Dans
l'arène, ils sont là tous deux.
Humant
le sang, respirant la poussière,
Gueule
de loup, regard hideux,
Brûlant
d'attentes carnassières,
Il
observe sa proie, fragile et pantelante.
Le
corps ouvert, la tête en feu,
Elle
guette l'assaut, la percée fulgurante
De
l'ennemi sauvage et venimeux.
Qui
sera le vainqueur de cette lutte à mort ?
Si
je t'aime, je meurs de ton ignominie.
Je
deviens donc ta chose, et tu joues de mon corps
Selon
les désirs fous de ta tyrannie.
( Voir le poème entier avec les photos du film... )
Bernard
Sellier 02/03/2004
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