" Images et Mots "

ACCUEIL

LITTERATURE

Liste Poèmes

CinéRimes

Scénarios

Spirale d'Amour

2 vies de J.Lacombe

Les Portes de Janus

Nouvelles

Citations

La Goutte & Le Vase

Vie & drogue

Vie & cauchemar

Expérience d'Amour

Grande Invocation

Page J. Salomé

Livres à vendre

Allégorie astrologique

La drogue parle...

Message de l'au-delà

Liste complète

COMMANDER

CINEMA

Liste des Critiques

Commentaires films

Scénarios de films

Poèmes sur films

Musiques de films

Liste complète

NATUROPATHIE

 Composition aliments

 Massages

 Germe de blé

 Le "Virorgène"

 Plantes noms français

 Plantes noms latins

 Fleurs de Bach

 Aromathérapie

 Liste complète

MUSIQUE

Chansons

Musiques de films

Recette du bonheur

CD à vendre

Rap de "Prométhée"

Classique

Liste complète

PEINTURE

Liste complète

DIVERS

Anti-Guide Touristique

Diaporamas

Calendrier C. Sagan

Réflexion sur le monde

OGM : procès

Nanotechnologies

Devenir Zombie ?

Biodanse

Micro-puce humaine

Liste complète

Nous écrire

LIENS

Vos commentaires

Plan du site

Partenaire de :

Chez Ricou...

Merveilleux poèmes

Homme Sweet Home

Livresse.com


" Désigné pour mourir ",   

( Marked for death ),         1990,

de : Dwight  H. Little,

avec : Steven Seagal, Basil Wallace, Keith David, Joanna Pakula,

Musique : James Newton Howard

*******

  Lire le Poème correspondant  ?

*******

    John Hatcher (Steven Seagal) est un flic spécialisé dans la répression des narco-traficants. Comme souvent au commencement des films, il éprouve un ras le bol qui le conduit à prendre une retraite momentanée. Contrairement à Rambo, il ne choisit pas un temple bouddhiste, mais plus prosaïquement la ville de province où habite sa soeur. Bien évidemment, il ne tarde pas à se heurter à de méchants trafiquants Jamaïcains dirigés par un chef encore plus méchant, Screwface (Basil Wallace).

    Les films de Steven Seagal ne posent pas trop de difficultés au chroniqueur. Ils sont construits sur le même moule et ce ne sont pas de menues variantes qui compliquent le travail. On commence par un évident détachement des choses de ce monde, une volonté à laquelle on ne croit pas une seconde, de laisser désormais le monde aller comme bon lui semble, puis, les événements inscrits au scénario aidant, on se retrouve avec le valeureux héros contraint-forcé de mener la vie dure aux méchants. C'est très reposant pour les méninges car la fin est connue et quasi visualisée dès le commencement !

    Le film de Dwight Little ne déroge pas à la règle, mais on ne peut lui dénier une certaine gueule, comparé à d'autres avatars qui suivront. Non grâce à Steven Seagal, toujours immuable et égal à son image archétypale, mais grâce à l'introduction du personnage de Screwface et de la mythologie vaudou qui l'accompagne. L'aspect magie noire et envoûtement des adeptes apporte un petit plus à cette imagerie passablement sauvage et emplie de massacres en tous genres. Les décors et les cérémonies introduisent une atmosphère sombre et maléfique quelque peu originale.

    Ceci étant, l'ensemble demeure tout à fait basique dans ses éléments narratifs et plafonne au niveau zéro quant à la psychologie des personnages. Mais là n'est bien sûr pas le but de la réalisation...

Film sur IMDB

   Bernard  Sellier               

 

 

Avertissement :  Tous les textes présents sur le site sont la propriété de leurs auteurs ou des maisons d'édition.

Le Site Web "Spirale d'Amour" est déposé auprès de la Société des Gens de Lettres et protégé par le système CLEO.