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De
l'Olympe, infime parcelle
Précipitée
dans l'Océan,
Depuis
trois mille ans tu chancelles
Sous
les pas de fiers conquérants.
Dans
l'aveuglement des victoires,
Fleuves
de laves et de sang
Se
mêlent pour signer la gloire
De
ces illusoires géants.
Ils
asservissent les rochers,
Lancent
au ciel leurs cris stridents,
Font
de notre île une bouchée
Qu'ils
dévorent imprudemment.
( Voir le poème entier avec les photos du film... )
Bernard
Sellier 30/05/2004
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