" Images et Mots "

ACCUEIL

LITTERATURE

Liste Poèmes

CinéRimes

Scénarios

Spirale d'Amour

2 vies de J.Lacombe

Les Portes de Janus

Citations

La Goutte & Le Vase

Vie & drogue

Vie & cauchemar

Expérience d'Amour

Grande Invocation

Page J. Salomé

Livres à vendre

Allégorie astrologique

La drogue parle...

Message de l'au-delà

Liste complète

COMMANDER

CINEMA

Liste des Critiques

Commentaires films

Scénarios de films

Poèmes sur films

Musiques de films

Liste complète

NATUROPATHIE

 Composition aliments

 Massages

 Germe de blé

 Le "Virorgène"

 Plantes noms français

 Plantes noms latins

 Fleurs de Bach

 Aromathérapie

 Liste complète

MUSIQUE

Chansons : extraits

Musiques de films

Recette du bonheur

CD à vendre

Rap de "Prométhée"

Classique

Liste complète

PEINTURE

Liste complète

DIVERS

Anti-Guide Touristique

Diaporamas

Calendrier C. Sagan

Réflexion sur le monde

OGM : procès

Nanotechnologies

Devenir Zombie ?

Biodanse

Micro-puce humaine

Liste complète

Nous écrire

LIENS

Vos commentaires

Plan du site

Partenaire de :

Merveilleux poèmes

Chez Ricou...

Livresse.com


" La  Faille ",

( Fracture ),      2007,

de : Gregory  Hoblit, 

avec : Anthony Hopkins, Ryan Gosling, Billy Burke, Embeth Davidtz, David Strathairn, Rosamund Pike, Fiona Shaw, Cliff Curtis,

Musique : Jeff Dana, Mychael Danna

*******

    

    Ted Crawford (Anthony Hopkins), un puissant homme d’affaires, tire froidement sur sa femme, Jennifer (Embeth Davidtz), qu’il sait entretenir une liaison avec le lieutenant de police Robert 'Rob' Nunally (Billy Burke). Puis il appelle la police et signe des aveux complets. C’est le jeune procureur, Willy Beachum (Ryan Gosling), sur le point d’être en gagé par une importante société privée, qui est chargé de l’affaire. Tout semble facile. Crawford avait à la main son arme lorsqu’il a été arrêté. Lorsque les policiers s’aperçoivent qu’il ne s’agit aucunement du pistolet qui a tiré, la sinécure que prévoyait Willy tourne au cauchemar…

    C’est à une sorte de croisement très classique entre un épisode de « Columbo » (le coupable est connu dès le début de l’histoire) et de son mémorable « Peur Primale » que nous convie le réalisateur, le corps principal du film revêtant une tenue traditionnelle sans éclat notable. En particulier, ce qui est souvent le cas dans ce type d’œuvre, les personnages secondaires ne sont que des ombres sans réelle épaisseur. Pour ce qui est de la « chute », rien de remarquable sur ce point. C’est du raisonnablement prévisible, bien fait, sans plus. En revanche, côté acteurs, nous avons la joie, tout en admirant le charme vénéneux toujours intact d’Anthony Hopkins, de découvrir en Ryan Gosling une nature féline, un charisme magnétique digne de celui qu’arborait Edward Norton dans… « Peur Primale » justement. En jeune loup téméraire et fragile, il éclipse ses partenaires d’autant plus aisément que ceux-ci ne sont guère mis en lumière par un scénario centré sur les deux adversaires.

    Le film est loin d’être inoubliable (dans ce genre, nous préférons, de loin, « Sens Unique » ou « Faute de preuves », par exemple), mais l’ensemble est suffisamment bien conduit pour capter la curiosité du spectateur et l’entraîner dans le labyrinthe des apparences et des sombres couloirs de la justice.

 

Bernard  Sellier               

 

 

Avertissement :  Tous les textes présents sur le site sont la propriété de leurs auteurs ou des maisons d'édition.

Le Site Web " Images et Mots " est déposé auprès de la Société des Gens de Lettres et protégé par le système CLEO.