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Les
étoiles vibraient dans un ciel sans nuage
Le
silence planait sur les cœurs apaisés
L'argile
sous nos doigts créait la douce image
D'un
amour éternel et d'âmes embrasées.
Insouciants
et joyeux dans ces journées sereines
Nous
pensions que le Ciel dessinait sous nos pas
Un
sentier parsemé de riantes fontaines
Et
toujours embaumé de rose ou de lilas.
Dans
la tendre folie de nos jeunes années,
Aveuglés
par les joies qui nous étaient données
Avons-nous
par mépris, ou bien par déraison
Provoqué
le courroux de quelque noir démon ?
( Voir le poème entier avec les photos du film... )
Bernard
Sellier 10/04/2003
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