" Images et Mots "

ACCUEIL

LITTERATURE

Liste Poèmes

CinéRimes

Scénarios

Spirale d'Amour

2 vies de J.Lacombe

Les Portes de Janus

Citations

La Goutte & Le Vase

Vie & drogue

Vie & cauchemar

Expérience d'Amour

Grande Invocation

Page J. Salomé

Livres à vendre

Allégorie astrologique

La drogue parle...

Message de l'au-delà

Liste complète

COMMANDER

CINEMA

Liste des Critiques

Commentaires films

Scénarios de films

Poèmes sur films

Musiques de films

Liste complète

NATUROPATHIE

 Composition aliments

 Massages

 Germe de blé

 Le "Virorgène"

 Plantes noms français

 Plantes noms latins

 Fleurs de Bach

 Aromathérapie

 Liste complète

MUSIQUE

Chansons : extraits

Musiques de films

Recette du bonheur

CD à vendre

Rap de "Prométhée"

Classique

Liste complète

PEINTURE

Liste complète

DIVERS

Anti-Guide Touristique

Diaporamas

Calendrier C. Sagan

Réflexion sur le monde

OGM : procès

Nanotechnologies

Devenir Zombie ?

Biodanse

Micro-puce humaine

Liste complète

Nous écrire

LIENS

Vos commentaires

Plan du site

Partenaire de :

Merveilleux poèmes

Chez Ricou...

Livresse.com


" La  Fille  coupée  en  deux ",       2007,

 de : Claude  Chabrol, 

avec : Ludivine Sagnier, François Berléand, Mathilda May, Benoît Magimel, Caroline Silhol, Valeria Cavalli, Etienne Chicot,

Musique : Matthieu  Chabrol

*******

 

    Charles Saint-Denis (François Berléand) est un écrivain à succès, mais retiré de la vie mondaine. Il vit avec sa femme, Dona (Valeria Cavalli) et ne reçoit guère de visites, hormis son éditrice et amie, Capucine Jamet (Mathilda May). Il fait un jour la connaissance, à l'occasion d'une séance de dédicaces, de la jeune Gabrielle Aurore Deneige (Ludivine Sagnier), présentatrice de la météo dans une chaîne télévisée. Ils se revoient, s'aiment, puis Charles part en Angleterre...

    Est-ce un effet de l'âge (77 ans, tout de même !) ? On a connu Claude Chabrol nettement plus incisif et inspiré dans ses peintures au vitriol de la société bourgeoise, confite en mensonges et faux-semblants ! Sans même remonter jusqu'au mythique "Que la bête meure", "Poulet au vinaigre", "Inspecteur Lavardin" ou "Masques" présentaient un visage nettement plus affriolant que cette création pâlichonne et poussive. L'acidité et la verve chabrolienne semblent ici fort émoussées. Les séquences se traînent, vierges d'excitation. Elles respirent la construction laborieuse, voire artificielle. Outre le fait que l'intrigue n'est pas d'une originalité folle, un certain nombre de personnages paraissent décalés, donnent l'impression de flotter autour de leurs rôles. Même François Berléand, d'ordinaire capable d'insuffler la vie à n'importe quel pensum, semble, dans le cas présent, quasiment éteint. 

    Et ce n'est pas le dénouement, incongru et pauvrement symbolique, qui redonne un peu de tonus et de mystère à cette histoire plan plan, dont le maigre intérêt naît du personnage (gentiment ?) déjanté de Paul Gaudens (Benoît Magimel) et de la présence éthérée de Ludivine Sagnier.   

Bernard  Sellier               

 

 

Avertissement :  Tous les textes présents sur le site sont la propriété de leurs auteurs ou des maisons d'édition.

Le Site Web " Images et Mots " est déposé auprès de la Société des Gens de Lettres et protégé par le système CLEO.