" Images et Mots "

ACCUEIL

LITTERATURE

Liste Poèmes

CinéRimes

Scénarios

Spirale d'Amour

2 vies de J.Lacombe

Les Portes de Janus

Nouvelles

Citations

La Goutte & Le Vase

Vie & drogue

Vie & cauchemar

Expérience d'Amour

Grande Invocation

Page J. Salomé

Livres à vendre

Allégorie astrologique

La drogue parle...

Message de l'au-delà

Liste complète

COMMANDER

CINEMA

Liste des Critiques

Commentaires films

Scénarios de films

Poèmes sur films

Musiques de films

Liste complète

NATUROPATHIE

 Composition aliments

 Massages

 Germe de blé

 Le "Virorgène"

 Plantes noms français

 Plantes noms latins

 Fleurs de Bach

 Aromathérapie

 Liste complète

MUSIQUE

Chansons

Musiques de films

Recette du bonheur

CD à vendre

Rap de "Prométhée"

Classique

Liste complète

PEINTURE

Liste complète

DIVERS

Anti-Guide Touristique

Diaporamas

Calendrier C. Sagan

Réflexion sur le monde

OGM : procès

Nanotechnologies

Devenir Zombie ?

Biodanse

Micro-puce humaine

Liste complète

Nous écrire

LIENS

Vos commentaires

Plan du site

Partenaire de :

Chez Ricou...

Merveilleux poèmes

Homme Sweet Home

Livresse.com


" French  Connection 2 ",      1975,

de : John  Frankenheimer, 

avec : Gene Hackman, Jean-Pierre Castaldi, Fernando Rey, Bernard Fresson, Cathleen Nesbitt,

Musique : Don  Ellis

*******

    

    Jimmy 'Popeye' Doyle (Gene Hackman) arrive à Marseille (écrit avec un "s" à la fin, comme dans le premier épisode !), où il est plutôt accueilli fraichement par  l'inspecteur Henri Barthelemy (Bernard Fresson), afin de retrouver la trace d'Alain Charnier (Fernando Rey), le trafiquant de drogue qui lui avait échappé à la fin de "French connection". Mais, quelques jours seulement après son débarquement, il est enlevé par les hommes de Charnier et drogué pendant plusieurs jours...

    Après l'histoire palpitante, racontée ascétiquement par William Friedkin, le spectateur aura sans doute de grosses difficultés pour trouver de l'intérêt à cette suite qui sent la fabrication laborieuse à plein nez ! Le traitement narratif subit un changement radical qui transforme la traque fiévreuse du premier épisode en une soupe bavarde, bourrée de remplissage souvent ennuyeux, en tout cas inutile, et plus que poussive, tout au moins pendant les soixante dix premières minutes. Qui paraissent, du coup, fort longuettes ! Heureusement que Gene Hackman, devenu soudain, en foulant le sol français, aussi extraverti qu'il était taciturne à New York, fait un grand numéro, car, sans lui, on jetterait l'éponge à plusieurs reprises. Le scénario du film de Friedkin n'était pas particulièrement travaillé, mais sa transcription brute, rigoureuse et austère en tirait une quintessence envoûtante. Ici, le bla bla interminable de certaines séquences provoque le désintérêt et casse le semblant  de rythme qui est insufflé au récit. Par bonheur, les choses s'arrangent quelque peu dans le dernier quart, offrant, en particulier une scène spectaculaire dans le chantier naval. Mais c'est tout de même bien peu pour relever le niveau général, assez pitoyable. 

Bernard  Sellier 

  

 

Avertissement :  Tous les textes présents sur le site sont la propriété de leurs auteurs ou des maisons d'édition.

Le Site Web "Spirale d'Amour" est déposé auprès de la Société des Gens de Lettres et protégé par le système CLEO.