L'Hermine, film de Christian Vincent

" Images et Mots "

ACCUEIL

LITTERATURE

Liste Poèmes

CinéRimes

Scénarios

Spirale d'Amour

2 vies de J.Lacombe

Les Portes de Janus

Citations

La Goutte & Le Vase

Vie & drogue

Vie & cauchemar

Expérience d'Amour

Grande Invocation

Page J. Salomé

Livres à vendre

Allégorie astrologique

La drogue parle...

Message de l'au-delà

Liste complète

COMMANDER

CINEMA

Liste des Critiques

Commentaires films

Scénarios de films

Poèmes sur films

Musiques de films

Liste complète

NATUROPATHIE

 Composition aliments

 Massages

 Germe de blé

 Le "Virorgène"

 Plantes noms français

 Plantes noms latins

 Fleurs de Bach

 Aromathérapie

 Liste complète

MUSIQUE

Chansons : extraits

Musiques de films

Recette du bonheur

CD à vendre

Rap de "Prométhée"

Classique

Liste complète

PEINTURE

Liste complète

DIVERS

Anti-Guide Touristique

Diaporamas

Calendrier C. Sagan

Réflexion sur le monde

OGM : procès

Nanotechnologies

Devenir Zombie ?

Biodanse

Micro-puce humaine

Liste complète

Nous écrire

LIENS

Vos commentaires

Plan du site

Partenaire de :

Merveilleux poèmes

Chez Ricou...

Livresse.com


" L'Hermine ",     2015,

de : Christian  Vincent, 

avec : Fabrice Luchini, Sidse Babett Knudsen, Eva Lallier, Corinne Masiero, Simon Ferrante, 

Musique : Claire Denamur

*******

hermine

    

    Martial Beclin (Victor Pontecorvo) est accusé d'avoir tué sa fille de sept mois. Il comparaît aux assises de Saint Omer, dont le Président est Michel Racine (Fabrice Luchini). Au commencement du procès, les jurés sont tirés au sort et Michel voit avec stupéfaction que parmi eux figure une jeune femme qu'il connaît, Ditte Lorensen-Coteret (Sidse Babett Knudsen)...

    Le scénariste réalisateur donne ici un rôle en or à Fabrice Luchini. Celui de Président d'un tribunal d'assises. C'est-à-dire une position qui tient à la fois du théâtre et du pouvoir. Tout ce qui peut enflammer un acteur aussi charismatique et magistral. Du moins est-ce ce qui est censé émaner d'une telle situation. Car, dès l'ouverture, le prétendu redouté, haï, Michel Racine, apparaît comme un petit bonhomme souffreteux, aigri, qui mange des pommes véreuses dans sa minable chambre d'hôtel, puisque sa riche femme vient de le mettre à la porte. Une personnalité bien éloignée du terrifiant magistrat qui nous est annoncé. Pourquoi pas. Il peut être passionnant de découvrir la face cachée et fragile, humaine, d'un ogre. Les débats commencent et l'histoire se scinde en deux directions. D'un côté, le procès lui-même, avec ses débats, le défilé de ses témoins pittoresques ou désarçonnés, les doutes et les zones d'ombre. De l'autre, les émois amoureux d'un Président devant le médecin anesthésiste qui l'a suivi lors d'un épisode médical quelques années plus tôt. Deux voies qui pourraient se révéler palpitantes. Malheureusement, il n'en est rien ! Les débats affichent quelques menus rebondissements (très menus !), et le spectateur se désintéresse progressivement d'une issue qui, de plus, est amenée de manière brutale, pour ne pas dire désinvolte. Quant à la romance entre les deux tourtereaux, le moins que l'on puisse dire est qu'elle demeure au ras des pâquerettes, même si la danoise Sidse Babett Knudsen illumine l'écran de son charme discret mais envoûtant. Pourtant, l'expression que Michel affiche lorsqu'il découvre la présence de l'anesthésiste laissait entrevoir une relation sinon tendue, tout au moins complexe et riche. Hélas, tout, dans cette oeuvre privée de véritables noeuds dramatiques ou sentimentaux, se révèle tiède, effleuré, superficiel et au final bien peu attractif. On ne s'ennuie pas vraiment, mais on n'est jamais captivé. Un tout petit 4 étoiles. Dommage...

Film sur IMDB

Bernard  Sellier   

  

 

Avertissement :  Tous les textes présents sur le site sont la propriété de leurs auteurs ou des maisons d'édition.

Le Site Web " Images et Mots " est déposé auprès de la Société des Gens de Lettres et protégé par le système CLEO.