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Voler,
libre et sauvage, sur le toit du monde,
Cette
folle pensée m'éclate !
M'empourprer
de soleil, fuir la coupelle immonde
Des
androïdes automates...
Oui,
prendre mon envol, dériver dans l'azur,
Devenir
planeur immobile,
Fondre
dans l'harmonie, déserter les brisures
Des
marionnettes versatiles...
Le
rythme est dans ma peau, il imprègne mon âme,
Il
est musique de ma sphère.
Pourquoi
vous étonner qu'un musicien infâme
Soulève
ma sainte colère ?
( Voir le poème entier avec les photos du film... )
Bernard
Sellier 11/04/2004
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