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Quelle
joie, mon cher fils, de te revoir enfin,
L'espoir
m'abandonnait de quitter cette geôle.
Enfermé
dans ces murs, je m'ennuyais un brin
Ces
Boches abrutis ne sont même pas drôles !
Unis
comme les doigts d'une main vengeresse,
Nous
partons à la quête du Très Saint Calice.
Un
seul regret, pourtant, perdre cette diablesse
Qui
pimentait mes soirs d'un aiguillon de vice !
J'avoue
y perdre un peu mes rudiments de grec
Dans
ton intervention un tantinet brouillonne
Ton
soi-disant ami fait des salamalecs
A
ces Nazis furieux qui, du coup, nous bâillonnent !
( Voir le poème entier avec les photos du film... )
Bernard
Sellier 24/06/2003
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