It comes at night, film de Trey Edward Shults

" Images et Mots "

ACCUEIL

LITTERATURE

Liste Poèmes

CinéRimes

Scénarios

Spirale d'Amour

2 vies de J.Lacombe

Les Portes de Janus

Nouvelles

Citations

La Goutte & Le Vase

Vie & drogue

Vie & cauchemar

Expérience d'Amour

Grande Invocation

Page J. Salomé

Livres à vendre

Allégorie astrologique

La drogue parle...

Message de l'au-delà

Liste complète

COMMANDER

CINEMA

Liste des Critiques

Commentaires films

Scénarios de films

Poèmes sur films

Musiques de films

Liste complète

NATUROPATHIE

 Composition aliments

 Massages

 Germe de blé

 Le "Virorgène"

 Plantes noms français

 Plantes noms latins

 Fleurs de Bach

 Aromathérapie

 Liste complète

MUSIQUE

Chansons

Musiques de films

Recette du bonheur

CD à vendre

Rap de "Prométhée"

Classique

Liste complète

PEINTURE

Liste complète

DIVERS

Anti-Guide Touristique

Diaporamas

Calendrier C. Sagan

Réflexion sur le monde

OGM : procès

Nanotechnologies

Devenir Zombie ?

Biodanse

Micro-puce humaine

Liste complète

Nous écrire

LIENS

Vos commentaires

Plan du site

Partenaire de :

Chez Ricou...

Merveilleux poèmes

Homme Sweet Home

Livresse.com


" It comes at night ",     2008,

de : Trey Edward  Shults, 

avec : Joel Edgerton, Christopher Abbott, Carmen Ejogo, David Pendleton, Chase Joliet, Kelvin Harrison Jr., Riley Keough,

Musique : Brian McOmber

*******


    

    Paul (Joel Edgerton) vit reclus avec Sarah (Carmen Ejogo) et le jeune Travis (Kelvin Harrison Jr.) au milieu de la forêt. Il est contraint d'exécuter le vieux Bud (David Pendleton), contaminé par un mystérieux virus. La nuit venue, un inconnu, Will (Christopher Abbott) s'introduit dans la demeure. Paul le neutralise, mais accepte d'aller chercher la femme et le fils de l'intrus...

    Noir, c'est noir ! Aussi bien esthétiquement, puisque la nuit tient une place importante dans la narration, que dramatiquement. L'histoire prend sa source dans le thème très exploré de la contamination, mais, contrairement à certaines approches spectaculaires et extérieures ( 'Dernier train pour Busan', par exemple, ou la série 'Walking dead' ), qui alignent des foules déchaînées et carnivores, l'intrigue présente explore l'intimité d'une famille et se développe dans un lieu unique, à savoir la demeure de Paul. Le spectateur ne saura jamais rien de la cause épidémique et celle-ci est d'ailleurs sans importance, puisque le récit se focalise sur les peurs ancestrales, inhérentes à la nature humaine : celle du noir, celle de l'autre en tant que danger potentiel, celle de l'inconnu, et, chapeautant l'ensemble, celle de la mort. Le parcours narratif est des plus traditionnels, à base de cauchemars, de hurlements, de sursauts flippants et de geysers déchirants qui surgissent au milieu de plages de calme. Car, entre les éruptions tragiques, se développent de longues séquences relativement paisibles, peuplées de détails de la vie qultidienne et de conversations banales. La réussite de l'oeuvre tient au fait que, dans sa sobriété, et surtout grâce à elle, la panique larvée vécue par la famille parvient à devenir convaincante, voire même communicative. D'autant plus que les acteurs sont crédibles. Mais, revers de la médaille, il émane de cette construction très travaillée une impression tenace que tout cela demeure assez vain.

Film sur IMDB

Bernard  Sellier   

  

 

Avertissement :  Tous les textes présents sur le site sont la propriété de leurs auteurs ou des maisons d'édition.

Le Site Web "Spirale d'Amour" est déposé auprès de la Société des Gens de Lettres et protégé par le système CLEO.