" Images et Mots "

ACCUEIL

LITTERATURE

Liste Poèmes

CinéRimes

Scénarios

Spirale d'Amour

2 vies de J.Lacombe

Les Portes de Janus

Nouvelles

Citations

La Goutte & Le Vase

Vie & drogue

Vie & cauchemar

Expérience d'Amour

Grande Invocation

Page J. Salomé

Livres à vendre

Allégorie astrologique

La drogue parle...

Message de l'au-delà

Liste complète

COMMANDER

CINEMA

Liste des Critiques

Commentaires films

Scénarios de films

Poèmes sur films

Musiques de films

Liste complète

NATUROPATHIE

 Composition aliments

 Massages

 Germe de blé

 Le "Virorgène"

 Plantes noms français

 Plantes noms latins

 Fleurs de Bach

 Aromathérapie

 Liste complète

MUSIQUE

Chansons

Musiques de films

Recette du bonheur

CD à vendre

Rap de "Prométhée"

Classique

Liste complète

PEINTURE

Liste complète

DIVERS

Anti-Guide Touristique

Diaporamas

Calendrier C. Sagan

Réflexion sur le monde

OGM : procès

Nanotechnologies

Devenir Zombie ?

Biodanse

Micro-puce humaine

Liste complète

Nous écrire

LIENS

Vos commentaires

Plan du site

Partenaire de :

Chez Ricou...

Merveilleux poèmes

Homme Sweet Home

Livresse.com


" Jackie  Brown ",       1997,

 de : Quentin  Tarentino, 

avec : Pam Grier, Samuel L. Jackson, Robert de Niro, Bridget Fonda, Michael Keaton, Robert Forster, Chris Tucker, Michael Bowen,

Musique : Joseph Julian  Gonzales

*******

    

    Ordell Robbie (Samuel L. Jackson) est un trafiquant d'armes, passionné par son métier. L'un de ses "employés", Beaumont Livingston (Chris Tucker) s'étant fait pincer, il s'empresse de le faire libérer par l'intermédiaire d'un prêteur de cautions, Max Cherry (Robert Forster), afin de l'exécuter avant qu'il ne livre des informations gênantes à la police. Peu après, Jackie Brown (Pam Grier), hôtesse de l'air dans une minable compagnie aéronautique, se fait pincer par deux inspecteurs, Mark Dargus (Michael Bowen) et Ray Nicolette (Michael Keaton), avec cinquante mille dollars et un peu de drogue dans son sac. Ordell la fait libérer de la même manière...

    Si, dans le récent "Kill Bill 1", Tarentino entre dans le vif du (et des) sujet(s) sur les chapeaux de roues, il n'en est pas de même ici ! Grand amateur de tirades, il nous gratifie d'abord d'un long monologue de Robbie, vaguement écouté par un De Niro shooté à mort, délicieusement taciturne, qui ferait passer pour expressive une boîte de conserve. Puis l'intrigue se dessine avec une lenteur impressionnante. Il faut dire que, à son habitude, le réalisateur mitonne des péripéties qui ne sont pas d'une complexité monumentale. Ce serait même plutôt le genre scénario timbre poste. Bien sûr, l'atmosphère personnelle est présente par moments, le montage des séquences permet de reconnaître la patte du maître : monde en vase clos, personnages coupés d'un monde extérieur quasiment inexistant, individus dont la présence presque superflue ne semble se justifier que par un goût immodéré des facéties à l'insignifiance jubilatoire, quelques rares beaux moments cinématographiques, comme cette caméra virevoltant dans le centre commercial, qui évoque Brian de Palma à la fin de "Obsession". Tout le monde veut arnaquer tout le monde et cette valse comico-mortelle prend petit à petit une consistance intrigante. Mais, tout de même, l'ensemble manque singulièrement de rythme et, surtout, d'intérêt. Car, si le fan inconditionnel de Tarentino peut, à la rigueur, se régaler des confrontations excentriques entre les  personnalités à visages multiples, le spectateur  moyen trouvera sans doute tout cela aussi traînant qu'ennuyeux ! Manque de tension, de passion, de folie... Un passage à vide, probablement... 

Bernard  Sellier               

 

 

Avertissement :  Tous les textes présents sur le site sont la propriété de leurs auteurs ou des maisons d'édition.

Le Site Web "Spirale d'Amour" est déposé auprès de la Société des Gens de Lettres et protégé par le système CLEO.