" Images et Mots "

ACCUEIL

LITTERATURE

Liste Poèmes

CinéRimes

Scénarios

Spirale d'Amour

2 vies de J.Lacombe

Les Portes de Janus

Nouvelles

Citations

La Goutte & Le Vase

Vie & drogue

Vie & cauchemar

Expérience d'Amour

Grande Invocation

Page J. Salomé

Livres à vendre

Allégorie astrologique

La drogue parle...

Message de l'au-delà

Liste complète

COMMANDER

CINEMA

Liste des Critiques

Commentaires films

Scénarios de films

Poèmes sur films

Musiques de films

Liste complète

NATUROPATHIE

 Composition aliments

 Massages

 Germe de blé

 Le "Virorgène"

 Plantes noms français

 Plantes noms latins

 Fleurs de Bach

 Aromathérapie

 Liste complète

MUSIQUE

Chansons

Musiques de films

Recette du bonheur

CD à vendre

Rap de "Prométhée"

Classique

Liste complète

PEINTURE

Liste complète

DIVERS

Anti-Guide Touristique

Diaporamas

Calendrier C. Sagan

Réflexion sur le monde

OGM : procès

Nanotechnologies

Devenir Zombie ?

Biodanse

Micro-puce humaine

Liste complète

Nous écrire

LIENS

Vos commentaires

Plan du site

Partenaire de :

Chez Ricou...

Merveilleux poèmes

Homme Sweet Home

Livresse.com


" Le Jeu de la Mort ",  

( Game of death ),      1978,

  de  Robert  Clouse,  

avec : Bruce Lee, Colleen Camp, Dean Jagger, Gig Young, Robert Wall, James Tien, 

Musique : John  Barry

*******

    

    Billy Lo (Bruce Lee, Tai Chung Kim, Biao Yuen) est un acteur connu. Au terme d'un tournage, il reçoit une nouvelle menace de Steiner (Hugh O'Brian), homme de main du redoutable Docteur Land (Dean Jagger), qui rackette un nombre incalculable de vedettes à travers le monde. Or Billy et son amie chanteuse Ann Morris (Colleen Camp), refusent de céder à la pression et au chantage. Devant cette obstination, Land décide de sévir. Au cours du tournage de la scène finale de "La fureur de vaincre", l'un des figurants remplace une balle à blanc par une vraie. Billy est grièvement blessé...

    Tourné cinq ans après la mort de Bruce Lee, ce film est évidemment plus que particulier ! Il commence avec le duel final qui oppose le véritable Bruce Lee à Chuck Norris, dans "La fureur du dragon". Puis Robert Clouse use d'un subterfuge scénaristique pour justifier la présence de sosies, tantôt moustachus, tantôt déguisés en vieillards, relativement convaincants d'ailleurs. Ils ont manifestement assimilé la démarche, les attitudes, les mimiques du "petit dragon". Mais il leur manque bien évidemment l'essence qui le rend définitivement irremplaçable : la flamme intérieure qui éclate dans le regard et l'intensité volcanique qui transmute chaque confrontation en un instant unique de manifestation foudroyante d'une énergie vitale primaire.

    L'histoire en elle-même n'est pas foncièrement passionnante, mais le réalisateur a su utiliser habilement les différents gardes du corps de Land, depuis le champion du monde Carl Miller (Robert Wall) jusqu'au géant noir Hakim (Kareem Abdul-Jabbar), auprès duquel Bruce Lee ressemble à un Lilliputien, pour diversifier une trame sans grandes inventions ! Le châtiment de Land prend ainsi la forme d'une espèce d'initiation mortifère, chaque étage gravi recelant un adversaire et un type de danger nouveau. 

    Si l'on parvient à accepter ce qui est tout de même une tromperie habile, on peut prendre plaisir à cette ultime apparition posthume d'un personnage hors du commun.

Bernard  Sellier               

 

 

Avertissement :  Tous les textes présents sur le site sont la propriété de leurs auteurs ou des maisons d'édition.

Le Site Web "Spirale d'Amour" est déposé auprès de la Société des Gens de Lettres et protégé par le système CLEO.