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Le
ciel est pur, la mer est d'huile.
Dans
la paix, s'éveille le port.
Mais,
sans bruit, s'approche une tuile :
Debout
sur sa coque de noix,
S'approche
un rude Matamore,
L'œil insolent, les bras en croix.
Bien
cher et noble Gouverneur,
A
la sophistiquée perruque,
Je
vois qu'il est dans votre humeur
De
vouloir me briser la nuque.
Croyez
bien que j'en suis marri.
Et sans vouloir vous offenser,
Il
me semble qu'un pilori
Est
récompense peu gentille
Pour
un jeune et beau freluquet
Qui
vient de sauver votre fille !
( Voir le poème entier avec les photos du film... )
Bernard
Sellier 25/04/2004
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