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Dans
le satin, la soie, l'ordure ou la misère,
Dort
le mirage bleu de notre âme enfantine,
Une
oasis d'azur aux portes du désert,
Où
brillent les diamants de cités byzantines.
Dans
la fange putride sommeille l'argile,
Dont
les gestes ailés d'un magicien sculpteur
Feront
surgir, joyeux, le bel oiseau fragile,
Qui
sème à tous les vents les plumes du bonheur.
Dans
le sépulcre noir de l'oubli mortifère,
Sous
le manteau glacé de l'âpre indifférence,
Où
les germes du mal sans répit prolifèrent,
Un
électron d'amour inaugure sa transe.
( Voir le poème entier avec les photos du film... )
Bernard
Sellier
16/08/2005
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