" Images et Mots "

ACCUEIL

LITTERATURE

Liste Poèmes

CinéRimes

Scénarios

Spirale d'Amour

2 vies de J.Lacombe

Les Portes de Janus

Citations

La Goutte & Le Vase

Vie & drogue

Vie & cauchemar

Expérience d'Amour

Grande Invocation

Page J. Salomé

Livres à vendre

Allégorie astrologique

La drogue parle...

Message de l'au-delà

Liste complète

COMMANDER

CINEMA

Liste des Critiques

Commentaires films

Scénarios de films

Poèmes sur films

Musiques de films

Liste complète

NATUROPATHIE

 Composition aliments

 Massages

 Germe de blé

 Le "Virorgène"

 Plantes noms français

 Plantes noms latins

 Fleurs de Bach

 Aromathérapie

 Liste complète

MUSIQUE

Chansons : extraits

Musiques de films

Recette du bonheur

CD à vendre

Rap de "Prométhée"

Classique

Liste complète

PEINTURE

Liste complète

DIVERS

Anti-Guide Touristique

Diaporamas

Calendrier C. Sagan

Réflexion sur le monde

OGM : procès

Nanotechnologies

Devenir Zombie ?

Biodanse

Micro-puce humaine

Liste complète

Nous écrire

LIENS

Vos commentaires

Plan du site

Partenaire de :

Merveilleux poèmes

Chez Ricou...

Livresse.com


" Lust,  Caution ",

( Se,  jie ),        2007,

de : Ang  Lee,

avec : Tony Leung Chiu Wai, Wei Tang, Joan Chen, Lee-Hom Wang,

Musique : Alexandre Desplat

*******

lust, caution

 

    Le début de la seconde guerre mondiale. Wong Chia Chi (Wei Tang) habite Hong Kong, son père émigré en Grande Bretagne n'ayant pas encore la possibilité de la faire venir auprès de lui. Elle se lie d'amitié avec un groupe de jeunes passionnés de théâtre patriotique. Mais bientôt, une autre attirance les motive. Ils décident de supprimer un homme puissant, monsieur Yee (Tony Leung Chiu Wai), qui collabore avec l'occupant Japonais. Wong Chia Chi devient l'amie de Madame Yee (Joan Chen) et devient une participante assidue des jeux de dés qu'elle organise régulièrement. Monsieur Yee semble peu à peu sensible au charme de la jeune fille. Mais le départ soudain des Yee pour Shanghai interrompt le plan des conspirateurs...

    Après une longue, très longue, voire rébarbative mise en route, dont la limpidité narrative n'est pas la qualité principale, l'histoire entre enfin dans le vif du (des) sujet(s), c'est le moins que l'on puisse dire. Dans la seconde moitié, les tourments de la chair et de l'âme font leur apparition. Jeu de la fascination, attirance ambiguë dans laquelle amour et sauvagerie s'entremêlent, relations complexes dont le volcanisme érotique surgit au milieu d'échanges feutrés, distants, tout cela serti dans un écrin visuel et auditif superbe... Il y avait là de toute évidence matière à bousculer le spectateur, et pourtant, sauf à de très fugaces instants, il est bien difficile de se sentir happé par  le drame, d'entrer en osmose émotionnelle avec ces deux personnalités secrètes, dissimulatrices, par ailleurs magnifiquement incarnées. L'acuité des regards, le feu des corps enlacés, particulièrement intense et crédible, ne suffisent pas à compenser la distanciation permanente avec laquelle le réalisateur aborde la liaison "fatale" des amants. Il faut attendre la toute fin pour vibrer, enfin, trop brièvement et trop tard, avec ce qui s'annonçait comme une tragique et funeste passion, mais qui se révèle  hélas, au final, une peinture alanguie, dominée par un recul souvent glacial et un ennui qui guette sournoisement. C'était déjà le cas dans "Le secret de Brokeback mountain"...

Bernard Sellier

 

 

Avertissement :  Tous les textes présents sur le site sont la propriété de leurs auteurs ou des maisons d'édition.

Le Site Web "Spirale d'Amour" est déposé auprès de la Société des Gens de Lettres et protégé par le système CLEO.