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Voyez
les lampions qui s'allument
Les
parfums de la nuit s'emmêlent
Sentez-vous
cet or que je hume ?
Il
nous attend et nous appelle !
Toutes
ces demeures fermées
Sont
des femmes qui ne demandent
Qu'à
s'ouvrir à nos mains gantées
Pour
livrer leurs belles offrandes.
Notre
vie n'est-elle pas belle ?
Ne
suis-je pas votre sauveur ?
Je
vous ai tiré des poubelles
Vos
jours sont repeints en couleur
J'en
conviens, je suis un voyou
La
morale n'est pas mon fort
Mais
mon cœur n'est pas un caillou
Puisqu'il
ne bat que pour ton corps.
( Voir le poème entier avec les photos du film... )
Bernard
Sellier 02/05/2003
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