" Images et Mots "

ACCUEIL

LITTERATURE

Liste Poèmes

CinéRimes

Scénarios

Spirale d'Amour

2 vies de J.Lacombe

Les Portes de Janus

Nouvelles

Citations

La Goutte & Le Vase

Vie & drogue

Vie & cauchemar

Expérience d'Amour

Grande Invocation

Page J. Salomé

Livres à vendre

Allégorie astrologique

La drogue parle...

Message de l'au-delà

Liste complète

COMMANDER

CINEMA

Liste des Critiques

Commentaires films

Scénarios de films

Poèmes sur films

Musiques de films

Liste complète

NATUROPATHIE

 Composition aliments

 Massages

 Germe de blé

 Le "Virorgène"

 Plantes noms français

 Plantes noms latins

 Fleurs de Bach

 Aromathérapie

 Liste complète

MUSIQUE

Chansons

Musiques de films

Recette du bonheur

CD à vendre

Rap de "Prométhée"

Classique

Liste complète

PEINTURE

Liste complète

DIVERS

Anti-Guide Touristique

Diaporamas

Calendrier C. Sagan

Réflexion sur le monde

OGM : procès

Nanotechnologies

Devenir Zombie ?

Biodanse

Micro-puce humaine

Liste complète

Nous écrire

LIENS

Vos commentaires

Plan du site

Partenaire de :

Chez Ricou...

Merveilleux poèmes

Homme Sweet Home

Livresse.com


" The  Master "   

( Long xing tian xia ),      1992,

 de : Tsui  Hark, 

avec : Jet Li, Wah Yuen, Jerry Trimble, Anne Rickets, Michael Burke, Crystal Kwok,

Musique : Yee Tat Lam

*******

master

    

    Po Chi Lam (Wah Yuen), maître en arts martiaux, s'est installé aux Etats-Unis. A son grand regret, son meilleur élève Jet (Jet Li) n'a pas voulu quitter son Orient natal. Il est un jour agressé violemment par l'un de ses anciens élèves, Johnny (Jerry Trimble), devenu professeur à son tour. Grièvement blessé, il est recueilli par  Anna (Anne Rickets), une jeune sportive indocile. Lorsque Jet arrive pour retrouver son maître, il découvre que la banque est sur le point de saisir le domicile de Po...

    Sur le plan strictement scénaristique, le film se contente de reprendre les recettes des succès de Bruce Lee, ("La fureur de vaincre", "La fureur du dragon"), à savoir le méchant agresseur qui veut voir disparaître ceux qu'il jalouse. Ce n'est certes pas la partie la plus intéressante, pas plus d'ailleurs que les tentatives d'humour à la Jackie Chan, qui ne sont guère concluantes. On retrouve également l'infantilisme chronique que les Orientaux aiment insérer dans leurs oeuvres, transformant certains de leurs personnages en marionnettes primaires (les trois pieds-nickelés mexicains). Lorsque l'humour  flirte avec le délire, comme c'était le cas dans "Shaolin Soccer" ou "Crazy kung Fu", par exemple, le résultat atteint une sorte d'excitation communicative, ce qui n'est manifestement pas le cas ici.  De plus, Jet Li, assez enveloppé à l'époque, n'avait pas encore le charisme qu'il a développé depuis, même s'il fait preuve d'une belle souplesse. Restent donc les combats qui, heureusement sauvent quelque peu l'entreprise. Bien filmés, ils permettent de prendre un petit plaisir à cette aventure dépourvue de surprises.

Bernard  Sellier               

 

 

Avertissement :  Tous les textes présents sur le site sont la propriété de leurs auteurs ou des maisons d'édition.

Le Site Web "Spirale d'Amour" est déposé auprès de la Société des Gens de Lettres et protégé par le système CLEO.