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Beautés
inassouvies, gracieuses jouvencelles,
Enfermez
avec soin la clé de votre cœur
Accordez
aux hâbleurs dont les mots ensorcellent,
Les
plaisirs de la chair dans un élan trompeur.
Gardez-vous
bien, pourtant, d'octroyer à ces fats,
Toujours
prompts à trahir la parole jurée,
Le
droit de censurer vos intimes ébats,
Et
d'enchaîner vos corps à leur autorité.
Voyez
ces fiers guerriers, auréolés de gloire,
Qui
chevauchent, joyeux, dans le soleil couchant.
Ils
rêvent d'une nuit au fond de vos boudoirs,
Et
de corps langoureux, lascifs ou caressants.
( Voir le poème entier avec les photos du film... )
Bernard
Sellier 15/12/2003
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