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Oh
toi, brûlante et douce,
Rayon
d'un ciel d'été
Plus
tendre que la mousse
Insolente
beauté
Tu
as pillé mon cœur
Ne
laissant sur le sable
Que
tes pas enjôleurs
Et
les vers de ta fable
Ma
solitude est là
Inutile
et brisée
Jusqu'au
dernier éclat
Je
l'avais espérée
Que
les dieux de l'amour
Soient
à jamais maudits
J'ai
perdu le recours
Qui
protégeait ma vie.
( Voir le poème entier avec les photos du film... )
Bernard
Sellier 08/04/2003
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