La planète des singes : suprématie, film de Matt Reeves

" Images et Mots "

ACCUEIL

LITTERATURE

Liste Poèmes

CinéRimes

Scénarios

Spirale d'Amour

2 vies de J.Lacombe

Les Portes de Janus

Nouvelles

Citations

La Goutte & Le Vase

Vie & drogue

Vie & cauchemar

Expérience d'Amour

Grande Invocation

Page J. Salomé

Livres à vendre

Allégorie astrologique

La drogue parle...

Message de l'au-delà

Liste complète

COMMANDER

CINEMA

Liste des Critiques

Commentaires films

Scénarios de films

Poèmes sur films

Musiques de films

Liste complète

NATUROPATHIE

 Composition aliments

 Massages

 Germe de blé

 Le "Virorgène"

 Plantes noms français

 Plantes noms latins

 Fleurs de Bach

 Aromathérapie

 Liste complète

MUSIQUE

Chansons

Musiques de films

Recette du bonheur

CD à vendre

Rap de "Prométhée"

Classique

Liste complète

PEINTURE

Liste complète

DIVERS

Anti-Guide Touristique

Diaporamas

Calendrier C. Sagan

Réflexion sur le monde

OGM : procès

Nanotechnologies

Devenir Zombie ?

Biodanse

Micro-puce humaine

Liste complète

Nous écrire

LIENS

Vos commentaires

Plan du site

Partenaire de :

Chez Ricou...

Merveilleux poèmes

Homme Sweet Home

Livresse.com


" La Planète des singes : suprématie ", 

( War for the Planet of the Apes ),        2017,

de : Matt  Reeves, 

avec : Woody Harrelson, Andy Serkis, Steve Zahn, Ty Olsson, Terry Notary, Amiah Miller, Karin Konoval,

Musique : Michael Giacchino

*******

planete_singes_affrontement

     

    Une attaque militaire contre le camp où vivent César (Andy Serkis) et ses compagnons provoque la mort de sa femme et de l'un de ses fils. Désespéré, César part avec quelques fidèles, dont Maurice (Karin Konoval), à la recherche du responsable de ce massacre. Il s'agit d'un militaire renégat, le Colonel (Woody Harrelson). En chemin, les singes découvrent une fillette abandonnée, Nova (Amiah Miller), qu'ils emmènent avec eux...

    Ce dernier (?) volet explore avec un voile permanent de désespérance, l'affrontement individuel de deux êtres, mais, au-delà de cet intimisme, celui de deux civilisations au bord de la disparition. Isolé physiquement dans son camp retranché, mais aussi psychologiquement, le Colonel, continuellement au bord de l'implosion psychique, évoque évidemment la figure mythique de Walter Kurz (Marlon Brando) dans le majestueux et sombrissime "Apocalypse now". De même, les critiques n'ont pas manqué de faire le rapprochement avec "Le pont de la rivière Kwaï", en raison du long affrontement psychologique entre le geôlier et son prisonnier, César, dont la dignité n'a d'égale que la force intérieure qu'il manifeste en toutes circonstances. Dans ce registre, le film affiche une rigueur et une tenue dramatique tout à fait remarquables. Même si l'on peut regretter une évidente simplification des adversaires : les guerriers sont tous des primaires assoiffés de destruction. Les singes (exception faite du traître à la solde du Colonel), sont tous bons et, paradoxalement, infiniment plus humains que les 'vrais'...

    Cela dit, c'est tout de même bien long ! Car si la richesse intérieure des protagonistes n'est jamais remise en cause, si la dramaturgie émane souvent beaucoup plus des regards que des actions, ce dont on ne saurait se plaindre, le scénario se révèle quand même très réduit et linéaire, sans mystère ni audace inventive, d'autant plus que l'issue est forcément connue. Il n'en demeure pas moins que cet épisode clôt avec gravité une trilogie captivante, et laisse le souvenir glaçant d'une menace d'apocalypse qui n'est pas si utopique que certains le croient...

Film sur IMDB

Bernard  Sellier               

 

 

Avertissement :  Tous les textes présents sur le site sont la propriété de leurs auteurs ou des maisons d'édition.

Le Site Web "Spirale d'Amour" est déposé auprès de la Société des Gens de Lettres et protégé par le système CLEO.