Présentez larmes, poème inspiré du film Les Compères

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PRESENTEZ  :  LARMES  !

Poème  inspiré  du  film : " Les  Compères " de  Francis  Veber

Avertissement : il peut être préférable d'avoir vu le film avant de lire le poème...

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Toi, mon Lucas jadis aimé,A

Pour ta prestance et ta bravoure,

Que ma mère, mal embouchée,

Surnommait "l'homme des cavernes",   

Peux seul venir à mon secours !

Depuis que mon fils a fugué,

Toute ma joie s'est mise en berne.

Mon mari est un mollasson,

Qui ne sait, devant le danger,

   Que rabaisser son pantalon.

Tu es surpris d'être appelé,

Pour cette admirable mission ?

Je comprends ta stupéfaction...

S'il te plaît, garde le secret !

Je vais t'en livrer la raison :

Ce fils est ton petit garçon !


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Mon cher François, jadis aimé,

Au travers de tes dépressions,

Je dois aujourd’hui te livrer,

Avec égards et précaution,

Le plus douloureux des secrets !

Ce garçon qui fait ma fierté,

Dont tu vois le gracieux visage,

Sur cette médiocre photo,

A brusquement plié bagage !

Mon mari est bien trop mollo,

Pour cette mission délicate.

Tu es surpris de mon propos ?

Ma confiance envers toi t’épate ?

Cela n’est que simple justice !

C’est de ta chaude libido,

Qu’est né ce grand garçon : ton fils !


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Vraiment, quelle histoire de fous !

Trois pères pour un rejeton !

Ça me défrise pour de bon !

Et, de grâce, par-dessus tout,

Essayez de pleurer, Pignon !

A me voir à côté de vous,

Qui êtes sens dessus dessous,

On va nous prendre pour des cons !

Une claque et deux ou trois gnons,

Remettront dans le droit chemin,

Les délires de ce garçon,

Dont le tempérament vaurien,

Me rappelle, avec émotion,

Mon enfance de malandrin !




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Je prends pitié de vous, Lucas !

Vous tenez vraiment de la brute.

Je sens que l’âme d’un papa,

Monte en délicates volutes,

Dans mon cœur plein de compassion !

C’est vrai, quelquefois je sanglote.

Les scories d’une dépression…

Mais de mon précédent métier,

Où l’on m’appelait « petit’ crotte »,

J’ai conservé la faculté,

De communiquer par les mots,

Avec les enfants difficiles,

Menacés d’un grave péril,

Par de pathologiques maux.




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Pauvre imbécile de Pignon !

Se croire père pour de bon !

Comment un pareil avorton,

Aurait-il trouvé l’érection,

Pour faire jaillir du giron,

De cette belle en pâmoison,

Un gaillard aussi polisson ?






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Je plains Lucas intensément !

Se croire père de l’enfant !

Comment cet être flatulent,

Aussi vulgaire que bruyant,

Pourrait-il être le parent,

De ce charmant adolescent,

Tendre, fragile et séduisant ?






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Deux abrutis pour géniteurs !

C’est à croire que le malheur,

Met un coup d’accélérateur !

Entre un traumatisé du cœur,

Indécrottable pleurnicheur,

Et le balèze équarrisseur,

Qui joue les investigateurs,

Je préfère encor’ la raideur,

De ce cafardeux ronchonneur,

Qui loge au sein de ma demeure…





23/03/2004           
       

 

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