|
Chaud
ruisselet carmin sous le fil du rasoir,
Ravissement
suprême...
Tu
es la vie qui monte à mon visage blême,
Mon
sursis dérisoire.
Ma
tendre bien-aimée, mon sourire, ma flamme,
Étoile
de mes nuits,
Dans
l'antre de Pluton, tes jours se sont enfuis,
Et
je pleure ton âme.
Suis-je
mort ou vivant, puissant ou misérable ?
Excrément
du Divin ?
Dans
les voiles du temps, mon cœur te cherche en vain,
Ermite
inconsolable !
( Voir le poème entier avec les photos du film... )
Bernard
Sellier 14/09/2004
◄
précédent suivant
► |