" Images et Mots "

ACCUEIL

LITTERATURE

Liste Poèmes

CinéRimes

Scénarios

Spirale d'Amour

2 vies de J.Lacombe

Les Portes de Janus

Nouvelles

Citations

La Goutte & Le Vase

Vie & drogue

Vie & cauchemar

Expérience d'Amour

Grande Invocation

Page J. Salomé

Livres à vendre

Allégorie astrologique

La drogue parle...

Message de l'au-delà

Liste complète

COMMANDER

CINEMA

Liste des Critiques

Commentaires films

Scénarios de films

Poèmes sur films

Musiques de films

Liste complète

NATUROPATHIE

 Composition aliments

 Massages

 Germe de blé

 Le "Virorgène"

 Plantes noms français

 Plantes noms latins

 Fleurs de Bach

 Aromathérapie

 Liste complète

MUSIQUE

Chansons

Musiques de films

Recette du bonheur

CD à vendre

Rap de "Prométhée"

Classique

Liste complète

PEINTURE

Liste complète

DIVERS

Anti-Guide Touristique

Diaporamas

Calendrier C. Sagan

Réflexion sur le monde

OGM : procès

Nanotechnologies

Devenir Zombie ?

Biodanse

Micro-puce humaine

Liste complète

Nous écrire

LIENS

Vos commentaires

Plan du site

Partenaire de :

Chez Ricou...

Merveilleux poèmes

Homme Sweet Home

Livresse.com


" Salon  Kitty ",           1976,

de :  Tinto  Brass, 

avec : Helmut Berger, Ingrid Thulin, Teresa Ann Savoy, John Steiner, Tina Aumont, Bekim Fehmiu,

Musique : Jose Padilla, Fiorenzo Carpi

*******

salon_kitty

    

    1939. L'Allemagne nazie a entrepris de dominer l'Europe, voire le monde. Helmut Wallenberg (Helmut Berger), suivant en cela l'impulsion de son supérieur, décide de faire transporter le "Salon" de Kitty Kellerman (Ingrid Thulin), célèbre bordel fréquenté par des personnages influents, dans une demeure isolée. Les prostituées sont alors remplacées par des jeunes filles triées sur le volet pour leur absolue fidélité au National Socialisme. Une fois la sélection effectuée par Wallenberg lui-même, les nouvelles recrues sont "formées" afin de tout savoir faire pour envoûter les "clients", et, surtout, les faire accoucher d'éventuels secrets...

    Célèbre pour son "Caligula", qui plus d'une fois flirtait avec un érotisme presque pornographique, Tinto Brass donnait naissance trois ans plus tôt à ce drame lui aussi fortement pimenté. Le sujet a le mérite d'aborder les dérives nazies par un biais rarement exploré. Mais, malgré son talent, son charisme hiératique, Helmut Berger a bien du mal à rendre cette fresque envoûtante. La principale raison réside sans doute dans le fait que le fondement historique n'est qu'un prétexte à l'étalage érotique qui inonde l'histoire. Qui la noie même, par moments, dans un déluge, certes visuellement agressif, mais de toute évidence artificiellement boursouflé. Il en résulte des longueurs (les numéros musicaux), un certain nombre de moments narrativement creux dans la partie médiane de l'oeuvre, et un dénouement accéléré dont l'intensité dramatique soudaine fait ressortir la langueur de multiples séquences antérieures. C'est d'autant plus dommage que le commencement du film s'annonçait comme particulièrement dynamique et pervers (l'orgie orchestrée, les monstrueux "tests" des recrues), et que plusieurs personnalités, (Margerita, dotée d'une certaine pureté morale, malgré son image de "maquerelle", Kitty, Wallenberg lui-même) étaient dessinées avec une acuité et une ambiguïté excitantes.

Bernard  Sellier  

  

 

Avertissement :  Tous les textes présents sur le site sont la propriété de leurs auteurs ou des maisons d'édition.

Le Site Web "Spirale d'Amour" est déposé auprès de la Société des Gens de Lettres et protégé par le système CLEO.