Spartacus, le sang des gladiateurs, saison 1, série de Michael Hurst...

" Images et Mots "

ACCUEIL

LITTERATURE

Liste Poèmes

CinéRimes

Scénarios

Spirale d'Amour

2 vies de J.Lacombe

Les Portes de Janus

Nouvelles

Citations

La Goutte & Le Vase

Vie & drogue

Vie & cauchemar

Expérience d'Amour

Grande Invocation

Page J. Salomé

Livres à vendre

Allégorie astrologique

La drogue parle...

Message de l'au-delà

Liste complète

COMMANDER

CINEMA

Liste des Critiques

Commentaires films

Scénarios de films

Poèmes sur films

Musiques de films

Liste complète

NATUROPATHIE

 Composition aliments

 Massages

 Germe de blé

 Le "Virorgène"

 Plantes noms français

 Plantes noms latins

 Fleurs de Bach

 Aromathérapie

 Liste complète

MUSIQUE

Chansons

Musiques de films

Recette du bonheur

CD à vendre

Rap de "Prométhée"

Classique

Liste complète

PEINTURE

Liste complète

DIVERS

Anti-Guide Touristique

Diaporamas

Calendrier C. Sagan

Réflexion sur le monde

OGM : procès

Nanotechnologies

Devenir Zombie ?

Biodanse

Micro-puce humaine

Liste complète

Nous écrire

LIENS

Vos commentaires

Plan du site

Partenaire de :

Chez Ricou...

Merveilleux poèmes

Homme Sweet Home

Livresse.com


" Spartacus, le sang des gladiateurs ",    Saison 1,    

( Blood and sand ),        2009,

de : Michael  Hurst..., 

avec : Andy Whitfield, Lucy Lawless, John Hannah, Manu Bennett, Peter Mensah, Erin Cummings,

Musique : Joseph LoDuca

*******

spartacus_saison1

    

    74 avant J.C. Le Légat romain Claudius Glaber (Greg Parker) obtient des Thraces  qu'ils luttent au côté des légions afin de repousser l'invasion des Gètes. Mais bientôt, il change d'avis et décide, pour sa gloire personnelle, d'aller combattre Mithridate, laissant les villages thraces à la merci des ennemis. Spartacus (Andy Whitfield) refuse d'obéir et entraîne avec lui ses compatriotes. Il réussit à sauver sa femme Sura (Erin Cummings), mais Glaber le fait prisonnier et vend la jeune femme comme esclave...

    Des décors ultraminimalistes, laids à faire peur, dans le style de "300". Des geysers de sang numérique qui inondent l'écran à tout bout de champ. Des ralentis, arrêts sur image en veux-tu en voilà... Le moins qu'on puisse dire est que, si le réalisme et la crudité s'apparentent fortement à ceux de "Rome", le niveau d'exploration et la qualité de la peinture s'en éloignent de cent lieues. Certes, il est indéniable que la civilisation romaine, tant vantée dans les enseignements scolaires de jadis, n'avait rien de très glorieux et de profondément respectable. Mais ici, les scénaristes ont délibérément chisi de ne mettre en exergue que la barbarie la plus outrancière, histoire, sans aucun doute, de donner naissance à une production hors du commun. Les affrontements sont bestiaux, le peuple romain est débilissime, et les pulsions des protagonistes se réduisent à quelques instincts basiques. Autant dire que pour la subtilité, il est indispensable de se tourner vers d'autres fictions !

    Mais... Oui, il y a presque toujours un "mais"... Au milieu de ce déluge de sang et d'animalité brute, il y a Andy Whitfield. Et il n'y a nul besoin d'évoquer son tragique décès récent pour affirmer qu'il marquera cette saison de manière indélébile. Habité par une rage viscérale, qui n'est pas sans rappeler celle de Maximus-Russel Crowe dans "Gladiator", il permet de plonger corps et biens dans ce maelstrom  primaire aux relents a priori plutôt repoussants et de se passionner pour sa quête d'une union impossible. Il serait également injuste d'oublier quelques personnages marquants : le Gaulois Crixus (Manu Bennett), ainsi que le couple délicieusement pourri composé de Batiatus (John Hannah) et de Lucretia (Lucy Lawless), auquel la beauté discrète, tant intérieure qu'extérieure, de Naevia (Lesley-Ann Brandt), apporte un contrepoint vibrant de dignité et d'humanité. Quant à l'intensité dramatique, elle ne fait que croître inexorablement, offrant périodiquement quelques scènes à la véhémence inoubliable. Il est d'autant plus regrettable que ce qui est un drame à facettes multiples, socio-historique, mais plus encore profondément humain, soit défiguré par des débordements visuels dignes d'un blockbuster bassement voyeuriste.

Film sur IMDB

Bernard  Sellier 

  

 

Avertissement :  Tous les textes présents sur le site sont la propriété de leurs auteurs ou des maisons d'édition.

Le Site Web "Spirale d'Amour" est déposé auprès de la Société des Gens de Lettres et protégé par le système CLEO.