Vengeance froide, poème inspiré du film Le corps de mon ennemi

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VENGEANCE  FROIDE

Poème  inspiré  du  film : " Le corps de mon ennemi " de  Henri Verneuil

Avertissement : il peut être préférable d'avoir vu le film avant de lire le poème...

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L
e décor est grisaille,

Dans cette morne ville.

Là où dort le bétail,

L'espoir est en exil



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Tandis que l'ouvrier,

Tout doucement s'étiole,

Les gros bourgeois friqués,

Vivent de gaudrioles.





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Golf et soirées mondaines,

Homards et petits fours…

Explosent les bedaines,

S'affichent les atours.




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Dans ce monde pourri, je me suis infiltré,

En passant par le lit d’une riche héritière.

Mais la belle est blasée, et je n’ai rencontré,

Que majestueux dédain, ou soumission altière.





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Qu’importe le boudoir, l’amour utilitaire,

Ils ne sont qu’un tremplin qui mène au cœur des loups,

Au sein des corrompus, dans l’ultime tanière,

Où richesse et pouvoir se mirent et se jouent.





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Ils ignorent ces fats, qu’en m’entrouvrant la porte,

Ils tissent le linceul, qui enveloppera

Leur frêle renommée et sa longue cohorte,

D’hypocrites flatteurs et de vils rémoras.





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Quel bonheur d’assister,

A ce sinistre bal,

Où tous les refoulés,

Libèrent l’animal





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Qui sommeille au tréfonds,

De leur vieille carcasse,

Bien loin de la prison,

Où leur bonheur s’encrasse.





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Ils bavent de désir,

Jouent les corps affranchis,

Oublient dans un soupir,

Leur affligeante vie.




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Mais un jour s’effondra mon rêve de vengeance,

La puissance est un leurre et je compris bien tard,

Que l’illusion avait occulté ma prudence,

Et que le droit restait aux mains des salopards !




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Sept années ont coulé sur mes larges épaules.

Si je reviens ce soir dans cet enfer sinistre,

C’est pour faire payer ma facture de taule,

A ce gros truand qui tutoyait les ministres !






07/07/2003            
       

 

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