Depuis quelques années,
il est possible de visionner sur Internet nombre de documents et de films qui font état du "Nouvel
Ordre Mondial", cité à plusieurs reprises par certains gouvernants,
aussi bien Américains qu'Européens. Encore faut-il, bien sûr, se sentir
concerné par le sujet de ce qu'on appelle la "mondialisation". C'est
d'autant moins évident, que tout est organisé pour que
l'attention de chaque être humain en soit détournée.
Avant de nous pencher sur ce qui nous attend dans un
avenir extrêmement proche si nous ne réagissons pas très rapidement,
examinons brièvement les moyens utilisés pour prolonger et accentuer,
si c'est possible, l'endormissement des consciences humaines. Ces
MOYENS sont en fin de compte fort peu nombreux et peuvent être
regroupés en trois grandes catégories :
1- Le développement programmé de la misère :
Nul besoin d'être un spécialiste en économie pour se rendre compte que,
grâce (!) aux bons soins du FMI, des banquiers internationaux, des
offres de prêts pour rembourser les prêts, nombre de pays (Grèce,
Portugal, Irlande...), pourtant localisés dans une zone européenne a
priori préservée de la misère tiers-mondiste, sont au bord de
l'asphyxie. Lorsque des dizaines de milliers de personnes survivent
avec les plus grandes difficultés, voient leurs entreprises
délocalisées, il est évident que le sujet de leur préoccupation sera
davantage la manière de boucler la fin de mois que l'étude des Sociétés
secrètes et de leurs agissements souterrains. Ne parlons même pas des
milliards de terriens dont l'unique objectif journalier est de dénicher
les quelques grains de riz ou de millet indispensables pour ne pas
mourir d'inanition.
2- L'abrutissement médiatique : Dans le "Livre jaune n°5",
où sont exposés des extraits des "Protocoles des Sages de Sion"
(considérés par certains comme une invention pure et simple...), la
mission de la presse est clairement définie : "Son rôle est d'exciter
et d'enflammer les passions chez le peuple...". Invention ou pas,
toujours est-il que les programmes de télévision confirment chaque jour
cette déclaration. Patrick Le Lay, patron de TF1, exposait d'ailleurs sans fard, en 2004, le but de sa chaîne : "...Il faut que le cerveau du téléspectateur soit disponible. Nos émissions ont pour vocation de le
rendre disponible : c'est-à-dire de le divertir, de le détendre, pour
le préparer entre deux messages. Ce que nous vendons à Coca-Cola,
c'est du temps de cerveau humain disponible"...
Grâce
aux dictatures conjuguées de l'Audimat et des Multinationales (à
travers les publicités), il est donc évident que le spectateur
n'est pas près de voir ses programmes changer. Les "Star Academy",
"Pouch' le bouton", ainsi que les catcheurs adipeux qui n'en finissent
pas de fracasser leurs trois neurones et demi sur le ring, sont assurés
d'avoir des heures d'antenne de plus en plus nombreuses !
3- L'utilisation de la peur
: Aucun parent n'a envie de voir son enfant tomber entre les mains d'un
pédophile libéré par anticipation, ou désintégré par la bombe d'un
fanatique qui se croit missionné par Dieu !
C'est de toute évidence dans ce besoin sécuritaire démesuré (et
largement fabriqué par les médias), que réside le plus sûr allié des
quelques centaines de personnages qui ont pour but l'établissement
d'une gouvernance mondiale. C'est ce qu'expose avec clarté l'un des
intervenants du film d'Alex Jones "Endgame"
: le but de tous les tyrans, au cours des âges, a toujours été de
soumettre à leur pouvoir la plus grande portion du monde possible. Mais
le moyen des armes ne s'est pas révélé le plus efficace. D'Alexandre le
Grand à Hitler, en passant par Napoléon, l'histoire l'a amplement
prouvé.
Le
coup de génie des promoteurs du futur Nouvel Ordre Mondial est de
préparer l'humanité, sinon à demander elle-même cette solution, du
moins à l'accepter comme représentant la seule possibilité de
sauvegarde pour la terre et ses habitants.
L'immense majorité d'entre nous ignore sans doute que l'installation
programmée de ce Nouvel Ordre Mondial ne date pas des années 80,
lorsque nous avons entendu George Bush père prononcer ce terme que bien
peu de personnes connaissaient à l'époque. Pierre Faillant de Villemarets, auteur de nombreux ouvrages et études politiques, rappelle que, dès les premières années du vingtième siècle, des groupuscules, composés d'universitaires et d'intellectuels, s'étaient
constitués, aussi bien en Europe qu'aux Etats-Unis, avec pour but
d'influer sur l'éducation des futures élites. Ceci permettait de
constituer un noyau solide adhérant sans états d'âme à l'idée d'un
gouvernement mondial. Différentes étapes ont été franchies (Union
Européenne) ou sont en voie de l'être (la PanAmérique qui regroupera
Mexique, Etats-Unis et Canada).
Ici, une précision s'impose. Dans l'absolu, et même si cela paraît
chimérique au stade évolutif actuel du monde, la conception d'une telle
gouvernance universelle est positive et souhaitable. Mais
A LA CONDITION ABSOLUE que celle-ci soit effectuée par des êtres
spirituellement évolués, ayant pour objectif unique la progression
matérielle et psychique de TOUTE l'humanité, ainsi que le respect de
l'évolution planétaire.
Cet
humanisme est évidemment bien loin d'être la préoccupation majeure des
membres anciens ou actuels qui occupent les positions influentes dans
le CFR, le Club de Rome ou autre Bilderberger, dont la seule motivation
n'est même plus la richesse (le monde leur appartient déjà dans ce
domaine), mais l'asservissement des masses et la puissance absolue sur
celles-ci !
Affabulation
? Délire paranoïaque ? C'est un peu la réaction que j'avais eue, il y a
une quinzaine d'années, en découvrant le "Livre jaune n°5". Pourtant,
il suffit de suivre l'évolution des événements depuis quelques
décennies pour prendre conscience que l'humanité progresse lentement,
sûrement, et surtout inconsciemment, vers un monde déshumanisé, aux
rouages totalement liberticides !
Prenons un exemple simple. Vous désirez renouveler votre passeport (ce
que j'ai fait récemment). Vous êtes contraint d'accepter le nouveau
type de document biométrique qui est imposé. Qui songerait, en
l'occurrence, à refuser cette sécurité, dont le but est de fermer les
portes des états aux diaboliques terroristes de tous bords ? Il ne
viendrait même pas à l'esprit de se demander si les plus dangereux
terroristes sont ceux qui sont désignés comme tels, ou les agents
secrets des CIA et autres NSA, qui fomentent en coulisse coups d'état
ou guerres "justes".
Dans un petit nombre d'années, ce ne sera plus un passeport biométrique
qui sera utilisé. Une telle vieillerie papier sera totalement dépassée.
Toutes les données individuelles, médicales, sociales, physiques,
judiciaires, bancaires, seront regroupées dans une micro puce,
nanotechnologie oblige. Chacun de nous se verra donc contraint
d'accepter son implantation. Avec la menue connaissance de ce que les
autorités voudront bien nous révéler, et l'énorme ignorance de ce qui
nous sera caché. Car, il ne faut pas se leurrer, les utilisations
actuelles, pour les détenus ou les animaux, ne sont que les prémisses
d'une généralisation du procédé. Ses bénéfices ne sont-ils pas,
d'ailleurs, merveilleux ? Pensez donc : plus de papiers que l'on oublie
ou que l'on perd ; plus d'argent que l'on se fait piquer ; plus de
prédateurs sexuels qui rôdent aux environs des écoles...
Sauf que... Les autorités (c'est-à-dire les financiers et les
multinationales) auront tout loisir de décider ce qui doit être vendu,
acheté, cultivé (Monsanto veille au grain, si l'on peut dire !), ce qui
est déjà en grande partie le cas, mais, surtout, ce qui sera nouveau,
de faire exécuter,
le plus simplement du monde, leurs diktats par tout humain lambda
résidant sur la planète. Une simple impulsion, et Monsieur Dupont, l'insoumis,
se verra interdire l'accès à tel service ou telle administration ;
Madame Durand, affligée d'un génôme imparfait, se verra interdire une
grossesse ; Monsieur Martin, l'ouvrier rebelle, verra se fermer devant
lui les portes des employeurs... Quant à l'inconscient qui refuserait
tout simplement de se faire implanter la puce, il sera dans
l'impossibilité absolue d'acheter quoi que ce soit !...
Et le plus dramatique, c'est que, à moins d'un brusque et vigoureux
sursaut des consciences, nous serons entrés dans cet univers
cauchemardesque à la "1984" de notre plein gré ! Par ignorance, par
fainéantise, par soumission passive aux manipulations subtilement
distillées qui nous environnent.
Est-il encore temps de réagir ? Bien difficile de répondre à cette
question. De vigoureux opposants aux Bilderberger (Jim Tucker, Alex
Jones...) estiment que ces richissimes dictateurs échoueront dans leur
tentative de mainmise sur la planète. Puissent-ils voir juste ! Car, si
l'on examine objectivement les données actuelles, il est bien difficile
d'afficher un optimisme confiant. Qui dicte au monde les orientations
des politiques financières ou économiques ? Les multinationales et
leurs dirigeants. Qui fait exécuter les dites orientations ? Les
gouvernements, dont les élus ne peuvent qu'obéir aux ordres, leurs
états endettés appartenant à la finance internationale, et eux-mêmes
ayant souvent vu leur campagne financée par les consortiums
internationaux. Exécution faite au besoin avec l'aide de la police ou
de l'armée, si quelques velléités de résistance s'affichaient...
Aujourd'hui même, alors que nous semblons encore jouir d'une liberté
apparente, que se passe-t-il ? Les entreprises moyennes, quel que soit
le domaine auquel elles appartiennent, sont progressivement avalées par
des monstres protéiformes, ce qui fait le bonheur de la Bourse. Le
cultivateur se voit obligé d'acheter ses semences OGM chaque année chez
Monsanto et consorts, les rares distributeurs libres, tels Kokopelli,
risquant à tout moment une mort définitive. Le cancéreux n'a d'autre
solution que de se conformer aux programmes médicaux approuvés par la
médecine orthodoxe. Les quelques chercheurs marginaux, dont les travaux
sont susceptibles de bousculer les lignes directrices approuvées par le
sommet de la hiérarchie, se voient éjectés du système. Une
multitude de recherches sur les énergies libres sont bloquées,
richesse pétrolière oblige. Et tandis que des centaines de millions de
personnes meurent de faim et de soif, parfois sur des terres
gorgées de richesses souterraines, quelques nababs égocentriques
dépensent des milliards de dollars pour construire des pistes de ski en
plein désert, ou des îles artificielles destinées à recevoir les
puissants désoeuvrés de la planète.
Alors, faut-il désespérer totalement, et considérer que l'inconcevable
d'hier est déjà la réalité d'aujourd'hui ?
Il reste Internet et sa puissance communicante. Celle-ci est indéniable
actuellement, permettant, avec plus ou moins de décence et
d'authenticité, que le monde reçoive des informations non régulées par
une autorité castratrice. Est-ce que cette liberté va durer ? Là est
l'interrogation majeure. Il ne sera pas difficile, le jour où le besoin
s'en fera sentir, de museler les serveurs qui hébergent les sites
critiquant ou bafouant l'ordre établi. Que restera-t-il alors aux
résistants de la dernière heure pour contrer le développement final du
plan de ceux que certains nomment les "Illuminati" ? Bien peu de
moyens, assurément !
A n'en pas douter, il est urgent que le plus grand nombre d'humains
soient informés de ce qui se trame à notre insu dans les hautes sphères
du pouvoir mondial, en espérant que cette prise de conscience soit
suffisamment rapide, efficace et étendue pour que les mots "liberté",
"égalité", "fraternité" ne se voient pas définitivement rayés des
dictionnaires...
En clôture de ce bref exposé, une citation particulièrement opportune, attribuée à Augustin d'Hippone :
« A force de tout voir l'on finit par tout supporter...
A force de tout supporter l'on finit par tout tolérer...
A force de tout tolérer l'on finit par tout accepter...
A force de tout accepter l'on finit par tout approuver ! »