Sur le chemin qui mène à l'ancienne mine de fluorite, le promeneur
découvre avec une certaine surprise une chapelle (enfin, semble-t-il,
car, esthétiquement, avec ses ouvertures murées et son look guerrier,
on dirait plutôt un blockaus de la seconde guerre mondiale...),
accompagnée d'une oeuvre d'art hautement inspirée, que,
mystérieusement, l'appareil photo a légèrement égayée. Dans la réalité,
la ferraille est aussi grisâtre que sinistre. Il faut dire que le
bâtiment qui se dresse à côté déprimerait un régiment de gais lurons.