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Heureux celui qui voit, quand son destin s'achève,
Se
pencher sur son front la Princesse de rêve !
Il
emporte en mourant, dans le fond de son cœur,
Toute
une éternité d'amour et de bonheur !
Poète
moribond, loin de ton ciel natal,
Au
milieu des écueils, vogue vers l'idéal --
Quoi
qu'il puisse advenir garde l'âme sereine
Et
tu verras un jour la Princesse lointaine !
22.01. 1935
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