| Aimer
dans l'innocence du premier soupir,
Quand
le souffle brûlant peint de rouge le lit,
Aimer
jusqu'à la mort le délicieux vampire
Qui
dessine la joie au sein de la folie.
Baiser
fragile et doux sur le petit front rose,
Ouragan
de fournaise en sa coulée de lave,
Cheminement
furtif sur le corps qui repose,
Docile
et langoureux, de la caresse esclave.
Câlins
dans le rayon de soleil matinal
Qui
effleure, indiscret, les deux corps enlacés.
Les
doigts pleins de sommeil dessinent les pétales
D'une
fleur de printemps qui s'ouvre à la rosée.
(
à suivre dans les recueils imprimés... )
Bernard
SELLIER 10/05/2004
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