| Viens
à moi, bel esprit, tu es mon rêve fou,
Depuis
la nuit des temps, mon cœur t'a modelé,
Dans
la fière odalisque, la princesse hindoue...
Chacune
avait le charme, aucune ta clarté !
J'ai
parcouru les mers et d'innombrables vies,
Brûlé
sous le soleil de mon désert intime,
Nommé
bonheur ou joie ce qui était survie,
Cherché
tes yeux d'opale au creux des noirs abîmes.
J'avais
perdu l'espoir d'un jour croiser ta route,
La
fatigue noyait mon âme endolorie,
La
confiance absolue cédait devant le doute.
Nous
serions à jamais deux entités meurtries !
(
à suivre dans les recueils imprimés... )
Bernard
SELLIER 12/07/2004
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