| Depuis
le jour béni où ton regard si tendre
A
percé le drap noir qui recouvrait ma vie,
Mon
cœur est déchirure et ne sait plus qu'attendre
Les
merveilleux instants où tes yeux me sourient.
Tu
es mon univers, ma rosée, mon printemps,
Caresse
de mon âme en éternelle extase,
Brise
de volupté ou tumultueux volcan
Dont
la brûlante lave me noie et m'embrase
Tes
pieds fins et charmants dessinent mon chemin
Ils
conduisent mon corps vers l'asile de rêve
L'Eldorado
glorieux des espoirs enfantins,
Qui,
tout au long des jours, te dessinaient sans trêve.
(
à
suivre... )
Bernard
SELLIER 27/09/2003
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