| Lorsque
sur le sentier
Nos
yeux se sont croisés
Tu
te désespérais
De
n'être pas aimée.
Tu
avais façonné
Ton
corps pour accueillir
Le
bonheur qui viendrait
A
jamais te grandir.
Tu
appelais l'amour
Qui
embrase le cœur
Et
remplit chaque jour
D'une
divine ardeur.
Bel
être de douceur
Ferme
et faible à la fois
Pur
trésor de chaleur
Fragile
dans l'émoi
(
à suivre dans les recueils imprimés... )
Bernard
SELLIER 2003
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