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Dans
ce calme matin d’été,
Tu
as poussé ton premier cri,
Reçu
le premier des baisers,
Qui
ensoleilleront ta vie.
Depuis
neuf mois tu l’attendais,
Ce
jour de la libération,
Où
ton cocon tu briserais,
Pour
accomplir ta mission.
Aujourd’hui
tu as remisé,
Dans
le tréfonds de ta mémoire,
Les
indicibles voluptés,
Que
ton âme a su percevoir.
(
à suivre dans les recueils imprimés... )
Bernard
SELLIER
21/07/2003
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