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Une
route embaumée sous le ciel de Provence
Le
souffle de la vie qui fouette mon visage
Les
vibrations d'amour et le bain de Jouvence
Dans
cet azur bleuté où dort le paysage.
Je
file dans le vent, gorgé d'exubérance
Respirant
la douceur d'un printemps matinal
Le
soleil capiteux joue de ses fulgurances,
Arrosant
de lumière un monde virginal.
Et
soudain, la violence...
Le
néant du silence !
Il
ne peut être mien
Ce
grand corps immobile.
Pourtant
il me retient
En
captateur habile.
(
à suivre dans les recueils imprimés... )
Bernard
SELLIER
05/11/2003
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