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Sens
comme l'air est pur lorsque le jour décline.
Le
soleil se fait tendre et la brise câline.
L'horizon
s'est paré de ses habits du soir,
Qui
sèment dans l'azur des rougeoiements d'espoir.
Sens
comme la fraîcheur apaise les brûlures.
Les
clameurs de midi sont devenues murmures.
Assieds-toi
l'âme en paix, abaisse tes paupières,
La
nuit qui te pénètre est un voile éphémère.
Tu
pleures sur l'aurore et ses rayons dorés,
Sur
tes matins joyeux, riches d'inexploré.
Ils
se sont éloignés dans l'océan d'oubli
Embarquant
dans leurs flancs tes ardentes folies.
(
à suivre dans les recueils imprimés... )
Bernard
SELLIER 21/01/2004
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