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Abaisse
ton regard, passant emmitouflé,
Ton
corps s'éveille à peine d'un cocon douillet.
Le
mien se briserait comme rameau de verre,
Tant
il s'est confronté aux rigueurs de l'hiver.
Abaisse
ton regard, passante énamourée,
Ton
sein palpite encor' de voluptueux frissons.
Le
mien ne vibre plus qu'aux douloureux poinçons,
Des
souvenirs fleuris, à jamais emmurés.
(
à suivre dans les recueils imprimés... )
Bernard
SELLIER 27/10/2005
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