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Un
aveuglant éclair...
Le
souffle d'un ciel d'azur
Se
mêle à la poussière.
Et
mon âme est brisure...
Éternel
recommencement.
Adieu
mon paradis,
La
mélodie des chants
Qui
berçaient mon ailleurs de douces harmonies
S'est
éteinte, là-bas
Dans
les prés enchantés et les palais fleuris.
De
dissonants échos se livrent un combat
Autour
d'un berceau blanc.
Je
me perds et j'attends.
Quel
est ce corps fragile,
Cette
prison de chair rose
Qui
dort paisiblement sur sa terre d'exil,
Paupières
closes ?
(
à suivre dans les recueils imprimés... )
Bernard
SELLIER 06/02/2004
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