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Sur
ta peau douce et chaude où se perd mon visage,
J’explore
des ravins parfumés et fleuris,
Je
plonge dans l’abîme et sonde ton mirage,
J’allume
ton désir au péril de mes cris.
J’aspire
le parfum du temple de ta vie,
Je
bois le pur nectar qui jaillit de tes lèvres
Les
anges de l’Amour, émerveillés, ravis,
Contemplent
le tableau que la passion enfièvre.
Montagnes
et vallées, tu es géographie,
Battements
du plaisir, physique des solides,
Mes
baisers sont légion, multitude infinie,
Dans
l’algèbre cosmique où dort ta pyramide.
(
à suivre dans les recueils imprimés... )
Bernard
SELLIER 10/06/2003
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