|
Je
te sens, l'enfant,
Je
sens le ciel d'azur où tu jetais tes rêves.
Je
suis toi, cet enfant,
Voulant
voir le soleil au milieu des tempêtes.
Ce soir je suis ta vie,
Ton désespoir profond,
La
beauté qui t'entoure ,
Ces
visages gracieux qui peuplent tes nuits,
L'horizon
qui s'entrouvre sur tous les possibles,
Le
chagrin qui te tord,
Et la joie qui transperce,
Les cris de désespoir,
Les
atomes de fête.
Tu
es mon cher instant,
De
douce compassion.
Ton
visage est le mien,
Ta
jeunesse, ma vie.
(
à suivre dans les recueils imprimés... )
Bernard
SELLIER 11/02/2004
◄
précédent
suivant ► |